« Non, vous avez raison. Il faut s’y rendre. Pardonnez-moi, c’est la commotion cérébrale... » Il s’interrompt une seconde pour rassembler ses esprits...
« Non, vous avez raison. Il faut s’y rendre. Pardonnez-moi, c’est la commotion cérébrale... » Il s’interrompt une seconde pour rassembler ses esprits...