Exactement. Tu creuses chaque jour un peu plus ta tombe à force de trimer, et tu te retrouves presque à faire la manche. C’est normal, ça ?
Motricité
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
507 · Répliques
Exactement. Tu creuses chaque jour un peu plus ta tombe à force de trimer, et tu te retrouves presque à faire la manche. C’est normal, ça ?
Et t’es pas assez con pour inscrire ça aux registres des dons. Y a pas écrit « gogole » sur ton front.
Ouais, mec ! Comme un âne, une bête de somme, mec. Tu te crèves le cul. C’est du taf.
C’est pas facile, mais tu te démerdes. Tu te lèves tôt, tu te couches tard. T’as pas inventé les règles, mais pas question d’être le dindon de la farce ! Un flic comme toi tient la distance, un flic comme toi palpe sa race.
À la vie, à la mort, tu l’as dit ! Mais tu te fais du blé. Tu palpes, tu engranges. Ce que je veux dire, c’est que tu te goinfres de billets noirs à l’effigie des innocents. T’es blindé de Franconigérians et de Solas.
Chaque fois que tu te torches le cul, mecton ! Ils ont des modes d’imposition directs et indirects : taxes sur les ventes, droits d’accise, taxe d’extraction. Y a même une taxe qu’a pas de nom. Sinon, y a aussi des prélèvements que les gens paient dans d’autres pays qui sont répercutés ici ! En fin de compte, les taxes s’élèvent à...
Mais trop, mecton. Et tu l’as empoché sans sourciller. Par ici, le blé ! En vous remerciant ! Signé : le flic qui gère au milieu d’un océan de galères.
Garte a mis en place une structure génératrice de pognon. Imite-le au lieu de jouer les victimes. T’es un battant. Faut utiliser ta tête.
Bien parlé, champion, il faut savoir choisir ses combats ! Libère le peuple. Reste toi-même. La rue t’appartient. Dis-leur tout le mal que tu penses des taxes !
Tu bosses dur, c’est clair. Tu te donnes à 200 %. Le monde, c’est la jungle, mais tu t’en laisses pas conter, t’y vas à fond...
C’est certain, mon gars. Tu te fais du blé. Tu palpes, tu engranges. Ce que je veux dire, c’est que tu te goinfres de billets noirs à l’effigie des innocents. T’es blindé de Franconéros et de Solas.
Arrête ton char ! T’es un clodo, mecton ! Tu creuses chaque jour un peu plus ta tombe à force de trimer, et tu te retrouves presque à faire la manche. C’est normal, ça ?
Mais trop ! Ce salopard de Garte te fait les poches avec ses doigts bien gras chaque fois que t’achètes, que tu vends, que tu fais trois pas dans la rue... Le mec se régale quand tu ouvres la bouche, quand tu lâches une caisse, quand tu éternues...
C’est à ça qu’on reconnaît un battant qui lâche rien. Ce monde peuplé de salopards fait pas de cadeaux. T’y es pour rien, mais t’es pas du genre à subir pour autant. Toi, tu prends la vague comme elle vient. Tu gères, mon gars.