Problème
Vous n’avez pas seulement assimilé l’esthétique hardcore, vous y avez également contribué. Comment pourriez-vous devenir encore plus hardcore ? Les mollassons n’auront de cesse de corriger vos « coquilles » : tantôt « hardcore » par-ci, tantôt « hard-core » par-là, ou encore « hardorcore ». Ça rime à quoi ? C’est pas des coquilles, coco. C’est comme ça que ça marche, le hardcore. Si vous ne connaissez rien au « hardcore » malgré la chanson « Our Happy Hardcore », pourquoi avons-nous cette conversation ?
Pendant la recherche
- −2 Affinité mécaniqueLa grammaire, on l’emmerde !
Une fois intériorisée
- +1 EnduranceVraiment pratique pour se droguer
- +1 VolontéLa même chose, gros dur
Solution
Oh, oui. Drugs. On parle bien de drogues. Avouons-le, ces tergiversations autour de l’esthétique hardcore ont toutes mené à une seule et même question : puis-je prendre encore plus de drogues, maintenant que je suis un flic brutal ? Et la réponse est : oui. Vous avez le feu vert. Vous pouvez vous enfiler un pyrholidon de plus ainsi que cette foutue poudre jaune, et vous en griller une en sirotant une pinte. Voilà. À présent, vous savez bien ce que c’est, être hardcore.