Intermédiaire · Frisson ≥ 4
Le vent se lève, et le silence est rompu tout autour de toi. De petites vagues se forment à la surface de l’eau...
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
709 · Répliques
Le vent se lève, et le silence est rompu tout autour de toi. De petites vagues se forment à la surface de l’eau...
Sur l’eau brumeuse, rien ne bouge. Aucune trace de la créature...
Un frisson t’envahit, te glissant dans le dos. Le sable sous tes pieds est mouillé. Quelque part dans le sud, une bâche claque dans le vent.
Quelqu’un a fourré un vieil anorak polaire dans un tuyau en béton sous la promenade. Cela te garderait au chaud. Tu ne le trouveras peut-être jamais, mais qui sait.
Tes dents claquent quand la neige fond sur ta peau nue, coulant sur ta poitrine et ton dos comme des ruisseaux glacés. Ton chapeau n’est pas d’un grand secours. Pour te distraire, tu regardes autour de toi...
Tes dents claquent quand la neige fond sur ta peau nue, coulant sur ta poitrine et ton dos comme des ruisseaux glacés. Les orteils de ton pied nu s’engourdissent. Ton chapeau n’est pas d’un grand secours. Pour te distraire, tu regardes autour de toi...
Tes dents claquent quand la neige fond sur ta peau nue, coulant sur ta poitrine et ton dos comme des ruisseaux glacés. Tes pieds nus s’engourdissent. Ton chapeau n’est pas d’un grand secours. Pour te distraire, tu regardes autour de toi...
La neige tombe sur le quartier des services publics : la bibliothèque, le fleuriste, le restaurant saramirizien qui propose du vin fait maison. Et aussi sur les maisons closes et les maisons à crack, et sur les garages clandestins des zemlyakis.
Une bande de terre serpentine se faufile dans l’anse de Martinaise. Les pauvres âmes qui fuient – la loi, elles-mêmes – se cachent parfois sur les îlots voisins. De petits points dans l’océan qui sont parfois submergés lorsque la marée est haute et que le temps est mauvais.
Le canal que tu as traversé pour venir ici, et au-delà – dans Martinaise proprement dite, le district que la police a oublié de surveiller. Il y a des rires, des lumières, des tentatives de création d’entreprise, du cynisme.
Les escaliers descendent – vers Jamrock Centre. Un homme nommé Kuklov y tient un étal couvert de neige, sur le marché de l’autre côté du pont. Il vend des kebabs infestés de larves de mouches à tes collègues, qui croient que les manger les immunisera contre les intoxications alimentaires.
Tout cela est construit autour d’un lac qui s’est formé lors d’une chute de météorite. Au centre de ce lac, il y a un petit bateau. Il y a des lumières au fond de sa coque. Ce sont des lumières dirigées vers le fond de la mer, à la recherche de quelque chose, comme des vibrisses...
L’église abandonnée. L’une des deux stavkirkes restantes de ce qui fut collectivement appelé les Sept Sœurs. Les cinq autres sœurs ont été détruites pendant la Révolution.
L’hiver, pas pressé de libérer Révachol, laisse encore s’échapper de la neige mouillée...
Encore une côte sinueuse, bordée de bâtiments abandonnés. Des appontements qui s’effondrent, de l’eau salée qui clapote sur leurs sombres piles. Gris et rouge, des pâtés de maisons oubliés. Ce qu’il reste de l’effort prérévolutionnaire à embourgeoiser la côte.
Sous les anciennes mines – L’Ossuaire municipal, le cimetière souterrain de Révachol. Les petits rats bravent les passages souterrains, en essayant d’atteindre Le Royaume...
Une cour clôturée. Il y a un camion appartenant à une entreprise de logistique garé à côté du portail. La lumière vive d’un bâtiment situé derrière la clôture se reflète sur son capot.