Intermédiaire · Frisson ≥ 4
Dans une cabane délabrée au loin, sur la côte, un homme d’âge mûr frappe du poing et lâche un cri sauvage tout en se regardant dans un morceau de verre opaque...
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
709 · Répliques
Dans une cabane délabrée au loin, sur la côte, un homme d’âge mûr frappe du poing et lâche un cri sauvage tout en se regardant dans un morceau de verre opaque...
Le froid et l’humidité s’immiscent entre les trous des planches murales. Personne n’est témoin de ton vœu...
Au-dessus de la baie de Révachol, un vent froid souffle en réponse. Les habitants du village de pêcheurs s’emmitouflent dans leur manteau et leurs couvertures...
Pour toujours... Du coin de l’œil, tu vois les poils de ta main qui se hérissent. C’est comme si de la foudre de basse intensité te traversait. Tu dois être hypersensible à cause de la gueule de bois.
Quelque chose approche. Quelque chose de caché. Un miracle venu du nord-ouest, sur le point de se produire – il est quasiment arrivé. Tu peux le sentir dans l’air sur tes mains, alors que le froid printanier les entoure.
L’autre bâtiment se trouve derrière celui-ci. Une foule d’ingénieurs et de concepteurs de Feld Electric y travaillaient. Dans la structure délabrée d’aujourd’hui, seuls les rats y prolifèrent... Pour une raison inconnue, ton regard se porte à nouveau sur la fresque dégarnie.
La neige tombe sur ses épaules, puis fond dans ses cheveux blond clair... C’est une sensation à la fois douce et froide.
La pluie tombe sur ses épaules, conférant à ses cheveux blonds une teinte marron clair. L’odeur de pollution industrielle se mêle à celle des embruns salés.
Le cri des mouettes résonne dans le ciel. On distingue au loin les machines du port. La vue est dégagée, l’air froid te glace les os.
La brise marine, charriant les embruns salés et la pollution industrielle des cheminées environnantes, lui ébouriffe les cheveux.
Entre le village et Jamrock s’étend une mer poussiéreuse de vieux arbres recouverts de suie industrielle. Sous ces arbres se trouvent de petites maisons, un parc envahi par la végétation...
Les poils de tes bras se hérissent... Il y a de l’électricité dans l’air. Comme si les roseaux se mettaient à siffler.
L’odeur de roseaux en décomposition, d’un fantasme inassouvi qui se délite dans l’eau.
Très haut dans le ciel, vers l’est, les courants froids parcourent le plumage d’un oiseau chanteur matinal. Le volatile atterrit sur le rebord en pierre d’un grand bâtiment. Son bec est gris argenté.
Des ombres longues, d’autres ramassées. Les ombres tranquilles des enfants du coin, les ombres tapageuses des ivrognes, et puis une ombre faite de bouts de bois… Tu souffles sur tes mains pour les réchauffer.
Sur Clinton Street, près de Boogie Street Diamond, un petit camion ronronne dans une ruelle. Il s’arrête devant un conteneur à ordures rouillé. Deux hommes en sortent, le visage rugueux et enflé. Ils regardent le conteneur d’un air abattu. Les lettres DTC sont inscrites sur leur dos...
La tension s’abat comme une chape de plomb sur la pièce. Un frisson parcourt ton épine dorsale.
Un tremblement parcourt ton corps, peut-être un autre effet secondaire de ton empoisonnement à l’éthanol ? Comme lorsque les feuilles bruissent dans la brise, au loin, sous la turbine. Les postes 41 et 57... Le lieutenant avait raison. Ce n’est pas à celui régnera sur le nord, mais à celui qui n’y régnera pas.