Parce qu’il ne s’agit pas d’un mur ordinaire. Il est splendide ! MATE-MOI ÇA ! Les ombres, les couleurs...
Intellect
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
735 · Répliques
Parce qu’il ne s’agit pas d’un mur ordinaire. Il est splendide ! MATE-MOI ÇA ! Les ombres, les couleurs...
Tu peux déjà te servir du mazout comme peinture (rouge !), et Cindy la CABOCHARDE possède un pinceau. Tout est prêt.
Tant pis pour toi. Adieu, mur baigné de lumière du bout du monde.
Tant pis pour toi. Adieu, mur détrempé du bout du monde.
Comme un chat se frottant contre les chevilles de son maître. (Un chat qui veut que tu fumes comme un pompier.)
On n’a pas idée de lire un roman dans un groupe de lecture. Quelle audace !
C’est sûrement ça. Tu t’imagines sur un petit canot navigant sur des eaux tranquilles...
Mieux encore, tu esquisses un parallèle entre le traitement des thèmes en question et le regard critique que tu portes sur les qualités intrinsèques de l’œuvre.
Une seconde ! C’est vraiment terminé ? Ça commençait tout juste à devenir intéressant !
Allez, développe-la un peu, cette vision.
Explique-leur que même si cette littérature fait la part belle aux muscles galbés, elle est bien plus profonde qu’ils ne l’imaginent.
Tu ferais bien de creuser cette affaire dès que tu en auras l’occasion.
Hum hum... Un flic notoirement arty tel que toi a forcément un avis sur la question.
C’est le moment de les éblouir avec ton sens critique affûté. Montre-leur un peu ce que ça a dans le ventre, un flic introspectif !
Les théoriciens communistes raffolent des jeux de mots, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué.
Une minute. Steban... Ulixes... C’est moi ou ces noms te disent très vaguement quelque chose...