Conversation · Rhétorique
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Le revoilà ! Un parfum spectral hante cet appontement, ça ne fait aucun doute. Et il sent...
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Des années d’agitation, d’espoirs et de rêves engloutis par les marées inexorables du grand capital.
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Nulle place au doute. Ton cortex politico-olfactif ne se trompe pas. L’odeur provient de... ce balcon, là-haut !
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Certainement ! La jeunesse communiste précoce, symbole d’un avenir meilleur, rempli d’espoir. Profites-en pour établir le contact avec tes frères et sœurs révolutionnaires.
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Une chance d’établir le contact avec l’avenir ! Quelle pensée à la fois si belle et si terrible...
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L’odeur est exécrable. Ton cortex politico-olfactif ne se trompe pas. Elle provient de... ce balcon, là-haut !
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La forte odeur des embruns te saisit les narines. Tu t’imagines sous l’eau, tel un myriapode se faufilant à toute vitesse dans le limon opaque au fond de la mer...
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Mais la puanteur caractéristique de la merde de mouette transportée par les courants marins te frappe de plein fouet, telle une mélodie âcre sur des accords moisissant de pourriture de bois et de mazout.
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« Bon, j’attends ici que vous ayez terminé. » Le lieutenant pousse un déchet de la pointe du pied.
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Son impatience est feinte. En réalité, il est vraiment curieux de voir ce qui ressortira de cette affaire personnelle.
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Peu importe ce qu’en pense le lieutenant. Ton cortex politico-olfactif s’éclaire comme une décoration festive. L’odeur du communisme est accablante, et elle provient... de ce balcon, là-haut !
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- Le lieutenant a raison. La façon dont tu renifles l’air autour de toi n’est pas vraiment subtile. Tu donnes l’impression de vouloir attirer l’attention sur toi.
- Il tolère cette affaire personnelle, mais il commence à perdre patience.
- Son impatience est feinte. En réalité, il est vraiment curieux de voir ce qui ressortira de cette affaire personnelle.
- Le lieutenant n’est pas convaincu, sssire.
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Le lieutenant a raison. La façon dont tu renifles l’air autour de toi n’est pas vraiment subtile. Tu donnes l’impression de vouloir attirer l’attention sur toi.
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Le lieutenant n’a pas la chance d’avoir ton cortex politico-olfactif hautement développé. L’odeur est indéniable. Et elle provient... de ce balcon, là-haut !
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- « Vous savez quoi ? Je vais vous laisser faire. Continuez, je vous prie. »
- « J’ai du mal à voir le lien avec notre enquête, mais je suis sûr que tout vient à point à qui sait attendre. »
- « Vous vous souvenez qu’on doit élucider un meurtre, j’espère ? J’aimerais bien que vous vous consacriez à vos projets politiques en dehors des heures de travail. »
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« J’ai du mal à voir le lien avec notre enquête, mais je suis sûr que tout vient à point à qui sait attendre. »
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« Vous vous souvenez qu’on doit élucider un meurtre, j’espère ? J’aimerais bien que vous vous consacriez à vos projets politiques en dehors des heures de travail. »
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« Je respire l’air matinal, comme un flic ordinaire. »
« Je respire l’air de l’après-midi, comme un flic ordinaire. »
« Je respire l’air du soir, comme un flic ordinaire. »
« Je respire l’air nocturne, comme un flic ordinaire. »
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En d’autres termes, l’odeur est celle d’un appontement. Un appontement tout ce qu’il y a de plus ordinaire, qui n’évoque aucune association idéologique.
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Rien. Ou du moins, rien en particulier. En ce qui te concerne, ton nez semble être là purement à titre décoratif.
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- Quoi ?
- Je sens rien du tout.Retenu · 1
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Ne sens-tu donc pas cet inimitable effluve de mécontentement et d’agitation, qui laisse entrevoir que le monde a besoin d’une réorganisation radicale, voire violente ?
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Points de carte
1- Observation · MartinaiseObservationDialogues · 1