Le docker vous fixe, les yeux asséchés par le sommeil. Des ridules couvrent son front hâlé.
Conversation · Docker endormi
Locuteurs · 19
« J’vois pas de quoi vous voulez parler, monsieur, mais quand je pionce, je pionce. Pas de grains de malt ou autre. Pas de poésie. Je dors comme un bébé. »
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Le docker vous fixe, les yeux asséchés par le sommeil. Des ridules couvrent son front hâlé.
Répliques précédentes · 1
« J’vois pas de quoi vous voulez parler, monsieur, mais quand je pionce, je pionce. Pas d’ex ou je ne sais quoi. Je dors comme un caillou. »
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Très bien. » Le docker cligne des yeux, comme s’il essayait de faire fuir le sommeil.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
« Ça a pas l’air de vous déranger plus que ça. C’est courant ici, les cadavres qui pendent aux arbres ? »
Répliques précédentes · 1
« Des gens meurent tous les jours, vous savez. On retrouve un cadavre dans un fossé, un autre dans une bouche d’égout, ou encore un autre dévoré par des chiens errants. » Il reprend son souffle.
Réponses · 2
« Bon... Ça sert pas à grand-chose que je vous interroge sur le cadavre, alors. J’ai d’autres questions. »
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Faut bien que quelqu’un enquête là-dessus. Et ce quelqu’un, c’est moi. Dites-moi ce que vous savez. »
Répliques précédentes · 1
Tu as la forte impression que l’homme ne fait pas que la ramener. Il est fort, mais il a ses raisons d’être prudent.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
« Vous m’avez entendu. Tirez vos propres conclusions. C’est tout ce que je sais, et c’est très bien comme ça. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 2
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Le lieutenant vous fait un signe de tête, puis commence à prendre des notes dans son calepin bleu.
Répliques précédentes · 1
Les gens du syndicat disent qu’il s’agit d’un tueur, pense-t-il – même la marmotte ? Ça ne t’aide pas beaucoup, mais c’est mieux que rien. Bon travail, détective.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Il paraît que votre gars était un tueur. Le pendu, je veux dire. Il a des potes qui sont comme lui. Des tueurs. Ils savent faire qu’une chose : répandre le chaos. »
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Rien de tel pour vous mettre K.O. après une ou deux bouteilles. » Il se frotte le visage, puis l’enfouit dans ses mains. Vous entendez un faible ronflement.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Il se frotte le visage, avant de l’enfouir dans ses mains. Vous entendez un faible ronflement.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Nous... les travailleurs. Le syndicat. On sait ce dont on a besoin. On sait ce qui est bon pour nous. »
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
« Bon, je suppose qu’Evrart fait aussi partie du mouvement... Il est à la tête du syndicat. Il est intelligent. Il sait comment négocier. Il nous soutient. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 2
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« La logistique ? Non, c’est un véritable cauchemar. » Il laisse retomber sa tête sur la table.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 3
- « Pour une fois que je peux faire la grasse mat’... » Il se frotte les yeux, puis laisse retomber sa tête sur la table. « Allez, au dodo. »
- « La logistique ? Non, c’est un véritable cauchemar. » Il laisse retomber sa tête sur la table.
- « Pour une fois que je peux faire la grasse mat’... » Il se frotte les yeux et soupire. « Direction le boulot ? Je dirais plutôt, direction le dodo. »
Répliques précédentes · 1
« Si tout se passe bien ? » Le docker bâille à s’en décrocher la mâchoire, puis fixe les portes de la terrasse du café. Des empreintes de doigts ressortent sur le verre.
Répliques précédentes · 1
Réponses · 3
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Alors vous avez compris l’essentiel. On serait tous bien mieux sans les employeurs et leur emploi. »
Répliques précédentes · 1
« Pour une fois que je peux faire la grasse mat’... » Il se frotte les yeux, puis laisse retomber sa tête sur la table. « Allez, au dodo. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Tant mieux. » Il ne s’attarde pas sur les détails de votre existence. « On est en pleine grève, au port. On essaie de faire entendre raison au conseil d’administration de Wild Pines. »
Répliques précédentes · 1
« Pour une fois que je peux faire la grasse mat’... » Il se frotte les yeux et soupire. « Direction le boulot ? Je dirais plutôt, direction le dodo. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 2
- « On est en plein dans une grève, au port. On essaie de faire entendre raison au conseil d’administration de Wild Pines. »
- « Tant mieux. » Il ne s’attarde pas sur les détails de votre existence. « On est en pleine grève, au port. On essaie de faire entendre raison au conseil d’administration de Wild Pines. »
Répliques précédentes · 1
« On est en plein dans une grève, au port. On essaie de faire entendre raison au conseil d’administration de Wild Pines. »
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Vraiment ? Vous m’avez réveillé pour ça ? » Le docker vous lance un regard vide, puis grogne. « Bon, très bien. Qu’est-ce que vous voulez savoir ? »
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Quoi ? J’étais en train de dormir. » Il a l’air énervé. « Qu’est-ce que vous m’voulez, monsieur l’agent ? »