« Bonjour, monsieur le fin limier. » Elle sourit chaleureusement. « Vous venez consulter…
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« Bon, je vais à présent essayer de déduire quelque chose. »
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« En fait, je ferais mieux de ne rien déduire du tout. Chaque fois que je le fais, il y a un blessé. »
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Elle pousse un soupir – non pas de soulagement, mais de résignation. « Non, dit-elle. Vous avez raison... »
Elle dévoile alors ses mains rougies – le bout de ses doigts est à vif, ses ongles mâchouillés quasiment jusqu’à la chair.
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« Et vous avez déduit ça rien qu’en voyant que je gardais les mains jointes ? » Elle vous lance un regard suspicieux.
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« Eh bien... ça ne prouve rien ! N’importe qui pourrait en déduire la même chose ! » Ses yeux brillent de défi. Elle n’est pas impressionnée.
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« T’en veux encore plus ? Je parie que je peux deviner pourquoi tu te ronges les ongles. J’ai quelques petites idées en tête. »
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- « Les rats t’ont grignoté les doigts. Faire bosser une gamine dans des conditions aussi déplorables... »
- « C’est parce que tu t’investis bec et ongles dans le monde des affaires. On ne devient pas riche sans sacrifice personnel. »
- « Tu es tendue à cause de ta mère et de toute la pression qu’elle te fait subir. »
- « Des ongles rongés... Cela signifie que tu recycles ton propre corps. »
« Les rats t’ont grignoté les doigts. Faire bosser une gamine dans des conditions aussi déplorables... »
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« Peut-être qu’ils ont peur... des livres ! » Son rire ne masque pas un soupçon de nervosité.
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- « Peut-être qu’ils ont peur... des livres ! » Son rire ne masque pas un soupçon de nervosité.
- « Merci, monsieur ! Je travaille dur. » Elle affiche un large sourire.
- « Beurk. » Elle frémit.
- Le désarroi se lit dans ses yeux. « Peut-être bien, monsieur, soupire-t-elle. Je sais que je ne devrais pas, c’est une mauvaise habitude. »
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Le lieutenant ne bronche pas en entendant son commentaire. Il ne bronche pas d’un poil. Il demeure stoïque. Cela lui demande des efforts.
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« Je suis désolée, monsieur. » Elle vous regarde dans les yeux, une lueur de sympathie dans le regard.
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Elle reste là, debout, à se dandiner d’un pied sur l’autre, assaillie par la brise printanière. Elle vous sourit. La situation vous semble tout à coup familière, curieusement.
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- « Voyons... Chez Frittte, peut-être ? » Elle hausse les épaules, une lueur compatissante dans les yeux. « L’alcool ne vous fait pas du bien, monsieur. »
- « Je n’en doute pas, monsieur ! » Elle frotte son nez rouge.
- « Je suis désolée, monsieur. » Elle vous regarde dans les yeux, une lueur de sympathie dans le regard.
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« Voyons... Chez Frittte, peut-être ? » Elle hausse les épaules, une lueur compatissante dans les yeux. « L’alcool ne vous fait pas du bien, monsieur. »
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- « Peut-être qu’ils ont peur... des livres ! » Son rire ne masque pas un soupçon de nervosité.
- « Merci, monsieur ! Je travaille dur. » Elle affiche un large sourire.
- « Beurk. » Elle frémit.
- Le désarroi se lit dans ses yeux. « Peut-être bien, monsieur, soupire-t-elle. Je sais que je ne devrais pas, c’est une mauvaise habitude. »
« C’est parce que tu t’investis bec et ongles dans le monde des affaires. On ne devient pas riche sans sacrifice personnel. »
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Le désarroi se lit dans ses yeux. « Peut-être bien, monsieur, soupire-t-elle. Je sais que je ne devrais pas, c’est une mauvaise habitude. »
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Elle regarde ailleurs, nerveuse. Elle garde les mains jointes devant elle. Elle ne tient pas à les montrer.
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La façade d’un vrai professionnel. Il est bien plus intrigué par la situation que ne le laisse supposer son flegme.