Ce ventilateur a deux interrupteurs à cordon. L’un d’eux se termine par un petit…
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Ce ventilateur a deux interrupteurs à cordon. L’un d’eux se termine par un petit ventilateur, l’autre par une petite ampoule. Une horrible cravate a atterri de façon mystérieuse sur l’une des pales.
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Peut-être qu’elle a été placée là en guise de punition ? Pourtant, tu sens que cette créature est ton amie et qu’elle veut de nouveau faire partie de toi. De cette façon, vous pourrez continuer à vivre ensemble vos aventures dans ce monde étrange !
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- Le ventilateur tourne.
- Peut-être qu’elle a été placée là en guise de punition ? Pourtant, tu sens que cette créature est ton amie et qu’elle veut de nouveau faire partie de toi. De cette façon, vous pourrez continuer à vivre ensemble vos aventures dans ce monde étrange !
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Tu fonds sur la cravate tel un oiseau de proie et tu l’attrapes. En un clin d’œil, tu la libères de la pale.
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Tu fonds sur la cravate tel un oiseau de proie et tu l’attrapes. En un clin d’œil, tu la libères de la pale. ATTENTION ! La cravate est hors de contrôle.
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Vous tenez dans la main une cravate très colorée arborant quatre ou cinq motifs différents. Le nœud vous rappelle un nœud coulant.
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Si cette cravate était ton amie, qu’est-ce qu’elle fichait là-haut ? Quel genre de personne attache son amie à un ventilateur de plafond ? Cette chose est peut-être dangereuse...
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Alors que tu observes la cravate, un sinistre pressentiment s’empare de toi.
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Vous tenez dans la main une cravate vraiment hideuse, arborant quatre ou cinq motifs différents. Le nœud vous rappelle un nœud coulant.
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Oh non, encore ? Tu n’as pas réussi à l’attraper et maintenant ton bras gauche et la moitié de ta poitrine sont engourdis.
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Rien à voir avec une crise cardiaque. Quelle blague ! Vous feriez mieux de faire un peu plus d’exercice.
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Ce n’est pas une vraie crise cardiaque. C’est une blague. Ce n’est probablement que vos poumons ou votre œsophage. Et l’œsophage, ça ne sert pratiquement à rien.
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C’est encore pire cette fois. Vous devriez peut-être arrêter d’essayer de récupérer cette cravate.
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La douleur qui vous lançait diminue enfin. Vous pouvez essayer à nouveau, pour voir à quel point elle s’intensifie... mais vous finiriez probablement par mourir.
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- La douleur qui vous lançait diminue enfin. Vous pouvez essayer à nouveau, pour voir à quel point elle s’intensifie... mais vous finiriez probablement par mourir.
- « Fais-le, si tu veux y laisser ta peau », te dit la douleur fulgurante qui traverse ta poitrine. Ta vie ne tient qu’à un fil...
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C’est mauvais signe. C’est comme si des pierres aiguisées pénétraient dans votre poitrine et vous empêchaient de bouger.
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La douleur est toujours là. Il serait peut-être temps de commencer à vous inquiéter.
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La pression diminue enfin. Vous êtes recouvert d’une sueur froide et vous essayez de ne plus bouger, dans l’espoir de rester en vie.
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Vous savez ce que vous devriez faire ? Vous devriez éteindre le ventilateur et réessayer. Ça serait plus facile.
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« Fais-le, si tu veux y laisser ta peau », te dit la douleur fulgurante qui traverse ta poitrine. Ta vie ne tient qu’à un fil...
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Tu essaies d’attraper la cravate... mais, qu’est-ce qui se passe ? Une douleur fulgurante traverse ta poitrine ! Ta fin est proche.
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Oh non, encore ? Tu n’as pas réussi à l’attraper et maintenant, la moitié de ta poitrine est engourdie.
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Vous pouvez supporter la douleur. Elle était bien pire la dernière fois.
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Presser vos mains contre votre poitrine pour vérifier que votre cœur fonctionne toujours normalement.
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Ce n’est pas une vraie crise cardiaque. Vous devriez faire de l’exercice plus régulièrement.
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Ce n’est pas une vraie crise cardiaque. C’est une blague. Ce n’est probablement que vos poumons ou votre œsophage. Et l’œsophage, ça ne sert pratiquement à rien.
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C’est pire, cette fois. Vous devriez peut-être arrêter d’essayer de récupérer cette cravate.
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La douleur qui vous lançait diminue enfin. Vous pouvez essayer à nouveau, pour voir à quel point elle s’intensifie. (C’est insoutenable.) Mais voulez-vous vraiment prendre le risque ?
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- La pression diminue enfin. Vous êtes recouvert d’une sueur froide. Essayez de ne pas bouger trop vite, ça vous évitera peut-être de vous effondrer.
- La douleur qui vous lançait diminue enfin. Vous pouvez essayer à nouveau, pour voir à quel point elle s’intensifie. (C’est insoutenable.) Mais voulez-vous vraiment prendre le risque ?
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C’est mauvais signe. C’est comme si des pierres aiguisées pénétraient dans votre poitrine et vous empêchaient de bouger.
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La douleur est toujours là. Il serait peut-être temps de commencer à vous inquiéter.
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La pression diminue enfin. Vous êtes recouvert d’une sueur froide. Essayez de ne pas bouger trop vite, ça vous évitera peut-être de vous effondrer.
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Vous vous approchez pour attraper la cravate... mais, qu’est-ce qui se passe ? Une douleur fulgurante se répand dans ta poitrine ! Tu es assailli par la peur.
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Quelle grave erreur ! Éteignez IMMÉDIATEMENT les lumières ! Vous arrivez presque à sentir les photons percer un trou dans votre cerveau.
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C’est juste de la photosensibilité causée par la gueule de bois. N’en faites pas des caisses, s’il vous plaît.
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- Tirer encore une fois sur le cordon pour éteindre la lumière.Retenu : 1
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L’interrupteur doit être cassé, car il ne se passe rien. L’air de la chambre commence à ressembler à de l’urine vaporisée.
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Les pales s’arrêtent en grinçant. Vous pouvez désormais atteindre la cravate plus facilement.
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Les pales s’arrêtent en grinçant.
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Le ventilateur est immobile.