Conversation · Kim Kitsuragi
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« J’ai de bonnes nouvelles. » Le lieutenant sourit. « Je me suis occupé du cadavre. L’idée qu’il se décompose dans mon automotrice m’empêchait de dormir. »
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« Eh bien, à présent, il se trouve à l’institut médico-légal. Nous avons d’autres chats à fouetter. »
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Il aurait aimé que tu reconnaisses sa contribution, mais tu as raté cette occasion.
Il indique les portes du réfectoire. « Les gros bras du syndicat se sont enfin manifestés et ils ont l’air chahuteurs. Il faut qu’on leur parle. »
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- « On dirait que nous allons pouvoir nous mettre au travail tout de suite. Les gros bras du syndicat ont débarqué... » Il indique les portes du réfectoire. « Ils ont l’air chahuteurs. On devrait aller leur parler. »
- Il indique les portes du réfectoire. « Les gros bras du syndicat se sont enfin manifestés et ils ont l’air chahuteurs. Il faut qu’on leur parle. »
- « On dirait que nous allons pouvoir nous mettre au travail tout de suite. Les gros bras du syndicat ont débarqué... » Il indique les portes du réfectoire. « Ils ont l’air chahuteurs. On devrait aller leur parler. »
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Il prétend ne pas voir les bottes volées que tu portes. Pour lui, elles n’existent pas. Il faudra que tu lui en parles toi-même, plus tard... si tu l’oses.
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« J’ai complètement oublié. » Il consulte ses notes. « Désolé, j’ai eu une nuit agitée. De toute apparence, c’est bien eux... ils sont bruyants et désagréables, comme l’a dit le patron du café. »
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« Il s’agit clairement de cette faction de maintien de la paix du syndicat dont Evrart nous a parlé. Celle qui, d’après lui, a pendu notre victime. »
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« Nous ne pouvons pas en être certains, bien entendu – Evrart nous a peut-être menti. Il a sans aucun doute ses propres motivations. Quoi qu’il en soit, nous devons les interroger. Et ce ne sera pas une partie de plaisir. »
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- « Bien évidemment, tout ceci peut être complètement erroné. Mais nous devons encore leur parler, et ce ne sera pas une mince affaire. »
- « Nous ne pouvons pas en être certains, bien entendu – Evrart nous a peut-être menti. Il a sans aucun doute ses propres motivations. Quoi qu’il en soit, nous devons les interroger. Et ce ne sera pas une partie de plaisir. »
- « Ce n’est pas un grand nombre d’indices, finalement. On aurait dû en découvrir plus hier. Quoi qu’il en soit, nous devons les interroger. Et ce ne sera pas une partie de plaisir. »
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« Tous les indices incriminent le syndicat des dockers : la sangle utilisée pour pendre le mercenaire, les circonstances dans Martinaise, mes informations préliminaires... »
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« Tous les indices incriminent le syndicat des dockers : la sangle utilisée pour pendre le mercenaire, les traces dans la boue, les circonstances dans Martinaise, mes informations préliminaires... »
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« Bien évidemment, tout ceci peut être complètement erroné. Mais nous devons encore leur parler, et ce ne sera pas une mince affaire. »
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- « Tous les indices incriminent le syndicat des dockers : les traces dans la boue, les circonstances dans Martinaise, mes informations préliminaires... »
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« Tous les indices incriminent le syndicat des dockers : les traces dans la boue, les circonstances dans Martinaise, mes informations préliminaires... »
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« Un grand nombre de nos indices incriminent le syndicat des dockers : les circonstances dans Martinaise, mes informations préliminaires. Hum, en fait... »
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« Ce n’est pas un grand nombre d’indices, finalement. On aurait dû en découvrir plus hier. Quoi qu’il en soit, nous devons les interroger. Et ce ne sera pas une partie de plaisir. »
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« Je veux dire incontrôlables. Martinaise n’est pas vraiment enthousiaste à l’idée que la MCR soit ici. Ils préfèrent être fliqués par le Syndicat... Ces hommes... »
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« Ces hommes boivent de la bière au petit-déjeuner. C’est sûrement la bande à Hardie dont Evrart nous a parlé, les types qui font régner la paix. »
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« Et le grand gaillard, ajoute-t-il en plissant les yeux pour examiner les hommes installés dans le réfectoire, c’est sûrement Hardie en personne... »
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- « Et le grand gaillard, ajoute-t-il en plissant les yeux pour examiner les hommes installés dans le réfectoire, c’est sûrement Hardie en personne... »
- « Tiens, tiens, des hommes qui boivent de la bière au petit-déjeuner. Il paraît que le syndicat dispose d’un bras armé, appelé la bande à Hardie, responsable du travail de police. Je pense que c’est eux. »
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« Tiens, tiens, des hommes qui boivent de la bière au petit-déjeuner. Il paraît que le syndicat dispose d’un bras armé, appelé la bande à Hardie, responsable du travail de police. Je pense que c’est eux. »
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« Cela ne ferait qu’exacerber les tensions. Aucun capitaine n’approuverait cela. Pas la peine de se mettre à dos le Syndicat des Débardeurs pour résoudre ce meurtre. Ça n’en vaut pas la peine. »
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« En fait, même la mort de deux inspecteurs ne justifierait pas une guerre ouverte. Alors, gardons la tête froide, d’accord ? »
Il n’exagère pas sur ce danger mortel. Il énonce simplement et calmement les faits. Tu serres les poings et ton pouls augmente dangereusement.
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« Un dernier point... » Il jette un nouveau coup d’œil au réfectoire. « Il n’est pas nécessaire de leur parler tout de suite. Nous pouvons passer devant eux et continuer notre travail. »
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« Ils ne sont pas pressés de partir – ils pensent qu’ils sont chez eux, ici... Mais bon, je vous laisse ce choix. Quelle que soit votre décision, ça m’ira. »
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« Eh bien, à présent, il se trouve à l’institut médico-légal. Nous avons d’autres chats à fouetter. »
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« Je suis simplement content qu’on s’en soit débarrassés. Nous avons d’autres affaires à régler. »
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Le lieutenant minimise sa contribution : il s’est levé avant le lever du soleil pour emporter le cadavre à l’institut médico-légal. Il est plutôt fier de s’être occupé de cette sordide affaire aussi efficacement.
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« Je suis simplement content qu’on s’en soit débarrassés. Nous avons d’autres affaires à régler. »
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« On dirait que nous allons pouvoir nous mettre au travail tout de suite. Les gros bras du syndicat ont débarqué... » Il indique les portes du réfectoire. « Ils ont l’air chahuteurs. On devrait aller leur parler. »
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« On dirait que nous allons pouvoir nous mettre au travail tout de suite. Les gros bras du syndicat ont débarqué... » Il indique les portes du réfectoire. « Ils ont l’air chahuteurs. On devrait aller leur parler. »
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« Une dernière chose... » Il rabat le plastique noir sur le visage du cadavre, puis vous regarde. « Vous avez accompli un excellent travail. »