Conversation · Kortenaer
Locuteurs · 36
Kortenaer
Vous
Empathie
Clair-obscur
Ruud Hoenkloewen
De Paule
Elizabeth
Rhétorique- Cravate terrifiante
Instrument physique
Suggestion
Sang-froid
Kim Kitsuragi
Encyclopédie
Réactivité
Perception (vue)
Projection analytique
Glen
Cour intérieure
Douleur transcendée
Endurance
Autorité- Cerveau reptilien primitif
- Système limbique
Volonté
Perception (ouïe)
Conceptualisation
Garte, le patron du café
Titus Hardie
Coordination visiotactile
Mise en scène
Esprit de corps- Cravate ravissante
Perception (odorat)
Logique
Électrochimie
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« Vous croyez que vous pouvez pendre notre frère et vous en tirer comme ça avec votre baratin ? » Ses yeux crépitent.
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« Dégage, le comique. Vous avez laissé passer votre chance, les flics. Maintenant, c’est l’heure de rendre la justice. » Il se lèche les lèvres en brandissant son arme devant la foule. Perdant un instant l’équilibre, il chancèle en arrière.
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« BÂTARD ! » La voix sous le casque interrompt vos pensées. Vous n’êtes parvenu à saisir que le dernier mot.
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« Oh, des gens vont perdre la vie aujourd’hui. On ne va pas en rester là. Ces sauvages l’ont pendu pour que tout le monde puisse le voir... »
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« Personne ne va tuer qui que ce soit. Rangeons nos armes et discutons comme des personnes civilisées. »
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- « Oh, des gens vont perdre la vie aujourd’hui. On ne va pas en rester là. Ces sauvages l’ont pendu pour que tout le monde puisse le voir... »
- « On va vous réduire en morceaux, rien à foutre que vous soyez des flics. »
- Sur votre gauche, vous entendez le lieutenant armer son pistolet.
- « Ouais, bienvenue à la fête. » Il regarde autour de lui. « Vous y passerez sans doute aussi, rien à foutre que vous soyez des flics. »
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Le chef fait un petit signe de tête à l’homme casqué. Soudain, le spiritueux médicinal bleu dans votre main semble luire par intermittence. Ça en deviendrait presque attirant...
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Une seconde. Heureusement, tu possèdes un cocktail molotov anthropomorphique. C’est parfait. Mais tu vas d’abord devoir l’amadouer un peu. Trouve matière à discuter !
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Je suis pas trop chaud à l’idée que tu te mettes dans sa peau. Et s’il se mettait dans la tienne ? J’arrive à peine à empêcher ta main de trembler, là...
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Non, s’il te plaît. La manière douce – jusqu’à présent, ça a marché. Commence avec la première idée qui te vient, puis improvise...
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- Oui, oui ! Balance-lui la bombe sur la gueule. J’arrive à peine à te garder en un seul morceau, là – pas le temps de discuter. Sinon il va t’embrouiller.
- Je suis pas trop chaud à l’idée que tu te mettes dans sa peau. Et s’il se mettait dans la tienne ? J’arrive à peine à empêcher ta main de trembler, là...
- J’arrive à peine à te garder en un seul morceau, là. Si tu lui parles, c’est lui qui va t’embrouiller.
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- Trouver matière à discuter !
- « Merde, j’ai oublié les balles. » (Rester planté là.)
- « Vous êtes tous bourrés, regardez-vous ! »
- Allumer la bombe spiritueuse et la jeter sur lui.
- Abattre Kortenaer.
- « Pourquoi j’ai pas retrouvé mon flingue disparu... » (Rester planté là.)Retenu · 1
- Rester là tranquillement en espérant que tout se passe bien.Retenu · 2
- « La représentante de Wild Pines n’approuve pas ça du tout ! »
- « Où est Klaasje ? Elle peut tout expliquer. »
- « C’est qui, ça ? » (Désigner l’homme.) « Je savais pas que vous étiez trois. »
- « Écoutez ! Ils n’ont rien fait ! »
- Parlez du pendu.
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- Quoi que tu fasses – arrête de perdre ton temps à réfléchir.
- Quoi que tu fasses – arrête de perdre ton temps à réfléchir.
- Quoi que tu fasses – arrête de perdre ton temps à réfléchir.
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« T’as dit quoi, espèce de peigne-cul ? J’entends rien. On dirait que t’as la gueule pleine de merde. Ruud... »
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Merde, ça craint. Raconte-lui n’importe quoi, dis-lui que tu détiens d’autres renseignements !
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- « T’as dit quoi, espèce de peigne-cul ? J’entends rien. On dirait que t’as la gueule pleine de merde. Ruud... »
- « C’est quoi ton problème, peigne-cul ? T’as la gueule pleine de merde ? » Il glousse. « Tu crois que je vais t’épargner ?! »
- « C’est quoi ton problème, peigne-cul ? T’as la gueule pleine de merde ? » Il glousse. « Tu crois que je vais t’épargner ?! Mon frère est mort... »
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« Alors, laisse-moi te filer un coup de main... » L’homme se tourne vers sa droite. « Bute-le. »
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À votre droite, le tueur brandit son fusil et vous met en joue. Ses gestes sont fermes, mais le canon longiligne de l’arme tremble lentement...
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L’homme de porcelaine brandit son fusil et vous met en joue. Ses gestes sont fermes, mais le canon longiligne de l’arme tremble lentement...
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Un Ister AR-FA7, conçu pour détruire des véhicules blindés légers. Vous allez vous faire atomiser.
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Tu bondis sur ta gauche. Un essaim de projectiles en furie te frôle de quelques millimètres, déchirant le tissu de ton manteau. Il te semble à présent super léger.
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Tu bondis sur ta gauche. Un essaim de frelons métalliques en furie te frôle de quelques millimètres. Tu as l’impression qu’ils caressent presque ta peau nue.
Tu bondis sur ta gauche. Un essaim de frelons métalliques en furie te frôle de quelques millimètres, déchirant le tissu de ta chemise. Elle te semble à présent super légère.
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L’homme penche la tête, tentant de discerner quelque chose à travers la fumée en train de se dissiper – il prépare son prochain tir.
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« Mon Dieu, je t’en supplie... » murmure le lieutenant sans trembler. Il vise, le visage blême.
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- La douleur se propage à travers tout votre corps comme un choc atroce. Une affreuse certitude vous étreint – la moitié de votre corps a dû être arrachée.
- Vous avez été touché. L’armure a absorbé la majeure partie de l’impact, mais votre cage thoracique vous fait néanmoins souffrir. Vous avez l’impression de pisser le sang par les poumons...
- FAIS GAFFE ! À ta gauche, De Paule s’apprête aussi à tirer – sur Kim !
Il vise la fente pour les yeux du casque de Ruud. Un tir extrêmement difficile...
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Deux tirs retentissent alors simultanément. Le premier du pistolet du lieutenant Kitsuragi, le second de celui de De Paule. Cette dernière vise Kim, mais le rate. Vous entendez un cri derrière vous...
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Deux tirs retentissent alors simultanément, mais vous souffrez trop pour voir qui a été touché.
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Glen – en train d’agoniser dans une mare de sang derrière vous. Son torse déchiqueté présente deux blessures par balles, d’où jaillissent des geysers de sang rouges.
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- Vous voyez deux yeux perçants vous fixer – au milieu de la panique et de la fumée. Et un pistolet, pointé sur votre poitrine, à bout portant. L’homme appuie alors sur la détente...
- Vous voyez deux yeux en furie en train de vous fixer – à travers l’odeur de chair brûlée et les flammes. Le visage en train de cramer, l’homme vous met en joue. Puis il presse la détente...
- Vous voyez deux yeux en furie en train de vous fixer – à travers la fumée et la panique. Le visage ensanglanté, l’homme vous met en joue. Puis il presse la détente...
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Vous voyez deux yeux perçants vous fixer – au milieu de la panique et de la fumée. Et un pistolet, pointé sur votre poitrine, à bout portant. L’homme appuie alors sur la détente...
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- Vous voyez deux yeux perçants vous fixer – au milieu de la panique et de la fumée. Et un pistolet, pointé sur votre poitrine, à bout portant. L’homme appuie alors sur la détente...
- Vous voyez deux yeux en furie en train de vous fixer – à travers l’odeur de chair brûlée et les flammes. Le visage en train de cramer, l’homme vous met en joue. Puis il presse la détente...
- Vous voyez deux yeux en furie en train de vous fixer – à travers la fumée et la panique. Le visage ensanglanté, l’homme vous met en joue. Puis il presse la détente...
- Continuer
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Impossible. Tu n’as pas le temps. Quelque chose éclate dans ton bassin. Ton corps tout entier est en feu, tes jambes n’arrivent plus à te porter... Tu t’écroules comme une poupée de chiffon.
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Tu clignes juste des yeux. Puis quelque chose éclate dans ton bassin. Ton corps tout entier est en feu, tes jambes n’arrivent plus à te porter... Tu t’écroules comme une poupée de chiffon.
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La douleur est trop intense pour crier. Elle expulse tout air de vos poumons. Tout devient noir, comme un grand flou dans lequel vous vous enfoncez...
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Les parties liquides surtout, t’es en train de te vider rapidement. Il y a une artère importante dans la cuisse...
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Tu peux aussi sentir l’os dans lequel la balle s’est fichée. Quelque chose de très tranchant, comme une dent cassée sous tes doigts.
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Non. Non. C’est juste la peur qui parle. Même si... on s’en fout. Personne veut de toi, de toute façon.
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Rien. Des ténèbres persistantes. Les flammes vacillantes de la douleur. Des ombres vagues dansent derrière elles, comme un appel aux enfers...
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« Vous vous videz de votre sang ! » Rien. Les ténèbres, les lueurs vacillantes de la douleur. Une silhouette en émerge et s’agenouille au-dessus de vous. Une voix familière, teintée d’urgence et de peur.
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« Vous vous videz de votre sang ! » Une silhouette en émerge et s’agenouille au-dessus de vous. Une voix familière, teintée d’urgence et de peur.
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- « Kim, j’ai menti. Quand je disais ne pas me souvenir de qui j’étais. J’ai tout inventé... Je me souviens de tout. »Retenu · 1
- « Il y a une ombre blanche au doux parfum d’abricot, elle a... toujours été là. »Retenu · 1
- « Vivre à fond... Mourir en vieux con. » (Grimacer de douleur.)
- « Forcément... Je me fais flinguer et je suis en train de crever. Quelle blague... »
- « Abattu dans l’exercice de ses fonctions... C’est pas si mal. »
- « Personne ne veut rien faire avec moi... même pas la teuf. »Retenu · 1
- « Le loup est à nos portes, Kim. Il va dévorer le soleil. »
- « Il fait tellement noir... Je vois rien. »
« Kim, j’ai menti. Quand je disais ne pas me souvenir de qui j’étais. J’ai tout inventé... Je me souviens de tout. »