« Reconstruire, répète-t-il. J’ai de grands projets pour Martinaise. Et ils n’incluent pas des gens vivant dans des espèces d’abris à cochons sur la côte. La terre sera utilisée pour des bâtiments municipaux et des commerces. »
Conversation · Evrart Claire
Locuteurs · 25
Evrart Claire
Vous
Suggestion
Kim Kitsuragi
Perception (ouïe)
Rhétorique
Empathie
Endurance
Logique
Autorité
Sang-froid
Art dramatique
Réactivité
Douleur transcendée
Clair-obscur
Conceptualisation
Électrochimie
Encyclopédie
Volonté
Cour intérieure
Esprit de corps
Coordination visiotactile- Cravate terrifiante
Affinité mécanique
Instrument physique
« Harry, imaginez un complexe avec un centre d’animation jeunesse, un supermarché et une église, qui emploierait des centaines, non des milliers de personnes. La côte grouillera de vie et de commerces ! Toutes ces ruines seront transformées en logements sociaux... »
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Il se penche en avant. « Harry, la coupe est pleine. On va reprendre le contrôle sur ce district. La guerre s’est terminée il y a cinquante ans, bon sang de bonsoir. Il est temps de passer à autre chose. »
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- « Et la vie... (Acquiescer) Je savais que vous étiez un homme du peuple, Evrart ».
- « Un complexe avec un centre d’animation jeunesse, un supermarché et une église ? Vous croyez vraiment que je vais gober ça ? »
- « Des logements sociaux ? Si ne serait-ce qu’une partie de votre discours est vraie, alors pourquoi pas. »
« Et je sais que vous aussi, Harry ! Je l’ai su dès que vous avez mis les pieds en ville. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
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Tu décèles une véritable indignation dans sa voix alors qu’il parle de la situation du quartier. Et même une pointe de douleur.
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- « Je vous remercie, Harry. Tout est vrai. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
- « Et je sais que vous aussi, Harry ! Je l’ai su dès que vous avez mis les pieds en ville. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
- « En effet. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
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Installera-t-il une statue géante des frères Claire ? Joyce était convaincue qu’il mijotait quelque chose.
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« Je ne suis pas un symboliste, Harry. Je suis un réaliste. Ma statue sera la reconstruction de Martinaise : des complexes de bâtiments de cinq étages, des ouvriers disposant d’une protection sociale et des propriétaires à Ozonne qui me haïront. Ce sera ma statue et la vôtre. Vous et moi, on travaille de concert. »
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« Et pas qu’un peu, Harry. Grâce à votre vote, je vais rendre les ouvriers aussi riches que cette Joyce Messier. C’est mon travail. Tout comme le vôtre est de maintenir la paix », ajoute-t-il en croisant les bras sur son torse.
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- « Et pas qu’un peu, Harry. Grâce à votre vote, je vais rendre les ouvriers aussi riches que cette Joyce Messier. C’est mon travail. Tout comme le vôtre est de maintenir la paix », ajoute-t-il en croisant les bras sur son torse.
- « Un peu mon neveu, Harry ! dit-il en tapant de nouveau du poing sur la table. Grâce à moi, les ouvriers seront aussi riches qu’elle, un jour. C’est ça mon boulot. Tout comme le vôtre consiste à faire régner la paix. »
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« Un peu mon neveu, Harry ! dit-il en tapant de nouveau du poing sur la table. Grâce à moi, les ouvriers seront aussi riches qu’elle, un jour. C’est ça mon boulot. Tout comme le vôtre consiste à faire régner la paix. »
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« Un peu mon neveu, Harry ! dit-il en tapant de nouveau du poing sur la table. Grâce à moi, les ouvriers seront aussi riches que cette Joyce Messier, un jour. C’est ça mon boulot. Tout comme le vôtre consiste à faire régner la paix. »
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- « Un peu mon neveu, Harry ! dit-il en tapant de nouveau du poing sur la table. Grâce à moi, les ouvriers seront aussi riches que cette Joyce Messier, un jour. C’est ça mon boulot. Tout comme le vôtre consiste à faire régner la paix. »
- « Et pas qu’un peu, Harry. Grâce à votre vote, je vais rendre les ouvriers plus riches que cette Joyce Messier. C’est mon travail. Tout comme le vôtre est de maintenir la paix », ajoute-t-il en croisant les bras sur la poitrine.
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« Et pas qu’un peu, Harry. Grâce à votre vote, je vais rendre les ouvriers plus riches que cette Joyce Messier. C’est mon travail. Tout comme le vôtre est de maintenir la paix », ajoute-t-il en croisant les bras sur la poitrine.
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« Je ne suis pas un symboliste, Harry. Je suis un réaliste. Ma statue sera la reconstruction de Martinaise : des complexes de bâtiments de cinq étages, des gamins qui ne seront plus accros au speed et des propriétaires à Ozonne qui me haïront. Ce sera ma statue et la vôtre. Vous et moi, on travaille de concert. »
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« Un complexe avec un centre d’animation jeunesse, un supermarché et une église ? Vous croyez vraiment que je vais gober ça ? »
« En effet. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
« Des logements sociaux ? Si ne serait-ce qu’une partie de votre discours est vraie, alors pourquoi pas. »
« Je vous remercie, Harry. Tout est vrai. J’ai le centre, j’ai de la place pour construire un centre commercial, et dans quatre ans, j’aurai aussi l’église. La roue tourne, Harry. La roue du progrès. Je ne tolérerai plus cette espèce de limbe d’après-guerre. Des gosses sont pratiquement en train de jouer avec leurs propres excréments... Ça ne peut plus durer. »
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« Vous vous souvenez que vous m’avez dit que vous financeriez votre nouveau port indépendant avec de nouvelles sources de revenus exotiques et audacieuses ? »
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« Bien sûr, Harry. » Il vous sourit en se faisant tourner les pouces. « C’était l’un des sujets de nos nombreuses conversations. Un de mes préférés ! Pourquoi le remettez-vous sur le tapis ? »
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« Un trafic de drogue ? Harry, vous vous payez ma tête ? Il existe des usines de produits chimiques 100 % éthiques et parfaitement légales sur l’isola samarainne. »
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« Elles se contentent de produire des composants pour faire tourner l’industrie pharmaceutique. Je suis en train de vous parler de la santé des gens. Des petites vieilles, des bébés, des personnes invalides... »
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- « De trafic de drogue ? Ne soyez pas stupide, M. Kitsuragi. Il existe des usines de produits chimiques 100 % éthiques et parfaitement légales sur l’isola samarainne. Pas besoin de vous faire plus colonialiste que vous ne l’êtes. »
- « Un trafic de drogue ? Harry, vous vous payez ma tête ? Il existe des usines de produits chimiques 100 % éthiques et parfaitement légales sur l’isola samarainne. »
Eh ben, une révolte ouvrière/prise de contrôle hostile psychoactive et neurochimique.
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« L’entreprise pense que transporter ces produits chimiques en gros fait "mauvaise impression et mauvais genre", et "peut être illégal dans certains pays". Cependant, le Syndicat des Débardeurs... mise tout sur le gros volume. »
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- « L’entreprise pense que transporter ces produits chimiques en gros fait "mauvaise impression et mauvais genre", et "peut être illégal dans certains pays". Cependant, le Syndicat des Débardeurs... mise tout sur le gros volume. »
- « Moi de même. L’entreprise pense que transporter ces produits chimiques en gros fait "mauvaise impression et mauvais genre", et "peut être illégal dans certains pays". Cependant, le Syndicat des Débardeurs... mise tout sur le gros volume. »
« On va transporter des tonnes et des tonnes de ces matériaux, Harry. » Il tape du poing sur la table une fois de plus. « De cette façon, votre enfant malade pourra avoir son Bénafed et votre oncle zinzin ne sera jamais à cours de Risperizole ! »
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Le Bénafed est un médicament contre le rhume pour enfants, habituellement au goût d’abricot, et le Risperizole est utilisé pour soigner la psychose sévère.
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« Je suis vieux jeu, M. Kitsuragi. Parfois, il m’arrive de boire une bière avec mes gars, mais j’ignore totalement de quoi vous voulez parler. », répond-il en souriant.
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« Cependant, si effectivement je fournissais des ingrédients pour un genre de soirée hallucinogène, je m’assurerais que le syndicat s’empare d’une très belle part, et je conserverais tout ça très loin de Martinaise. »
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- « Je suis vieux jeu, M. Kitsuragi. Parfois, il m’arrive de boire une bière avec mes gars, mais j’ignore totalement de quoi vous voulez parler. », répond-il en souriant.
- « Je suis vieux jeu, Harry. Parfois, il m’arrive de boire une bière avec mes gars, mais j’ignore totalement de quoi vous voulez parler. ».
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- « C’est logique de réguler le trafic de drogue comme ça. Ça évite qu’il se retrouve entre de mauvaises mains. »
- « C’est Ruby qui vous aide à obtenir cette très belle part ? »
- « Je dois bien admettre que c’est un plan bien ficelé. Et c’est très loin de vous. »
- « Je ne tolérerai pas ces histoires de drogue. Je vais vous dénoncer. »
- « Intéressant. Je veux juste résoudre cette affaire de meurtre, d’accord ? »
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« C’est logique de réguler le trafic de drogue comme ça. Ça évite qu’il se retrouve entre de mauvaises mains. »
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« Oh, Harry, vous n’avez pas compris. Je ne fais pas de trafic de drogue. » Il lève les deux mains en tendant les paumes. « Tout est très loin de moi, comme un rêve flou. »
« Enfin bref, ne nous concentrons pas sur le sensationnalisme du trafic de drogue. Tout le monde semble obnubilé par ce trafic hypothétique. Il ne représenterait qu’une petite partie du chiffre d’affaires du port, tout comme le port n’est qu’une petite partie de Martinaise. »
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- Aucune inquiétude ne transparaît dans ses traits.
- « Vous savez pourquoi vous êtes si bon détective, Harry ? Vous ne vous laissez pas distraire. Vous vous préoccupez des gens que vous êtes censé protéger, et pas de systèmes qui pourraient oui ou non être étiques. »
- « Oh, Harry, vous n’avez pas compris. Je ne fais pas de trafic de drogue. » Il lève les deux mains en tendant les paumes. « Tout est très loin de moi, comme un rêve flou. »
- Il sourit sournoisement. « Et loin de mes hommes et du peuple de Martinaise, qui me font confiance. »
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« Imaginons la vision d’ensemble. Considérons Martinaise comme un tout. Des jeunes filles rêvent de faire de la musique. De jeunes mères veulent lancer leur entreprise. Des mannequins veulent défiler sur les podiums et des soudeurs veulent souder de l’acier. »
« Je vais unir tout le monde en un organisme économique. On va créer des entreprises ad vitam aeternam et tout le monde sera riche. Et tout le monde participera à l’effort commun. »
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Continue à te concentrer sur le trafic de drogue. Il était sur le point d’admettre les faits.
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- « Honnêtement, ce n’est pas à moi de juger ou d’exprimer une opinion. »
- « Une minute, j’en ai rien à carrer de votre vision d’ensemble. Je veux juste parler du trafic de drogue. Vous étiez presque sur le point d’admettre son existence. »
- « Ça ressemble pas assez à Révachol ici. Y a pas assez de drapeaux ou de rois. »
- « Eh bien, si vous utilisez le mot entreprise, alors l’idée me plaît. Je suis un homme vénal. »
- « Ma foi, c’est très ambitieux. J’aime ce que vous faites pour les ouvriers. »
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- « Messieurs... » Il regarde autour de lui dans le conteneur. « Harry est dérangé par cette idée. On ne fait pas de trafic de drogue. Est-ce qu’on pourrait parler cinq minutes de ma belle Martinaise et de ses entreprises commerciales aux multiples facettes ? De la nouvelle vision audacieuse du socialisme d’entreprise que je propose ? »
- Continuer
« Harry, ce que vous êtes prêt à faire pour rester dans le droit chemin est remarquable. » Il vous regarde tendrement. « Vous serez toujours le bienvenu dans le foyer de M. Claire, mon ami, et vous occuperez également une place particulière dans l’avenir de Martinaise. »
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- Oh ouais, un crâne et des os ! Un crâne et des os sur le drapeau révacholien. L’escadron révacholien de la mort. Oh ouais ! Tu es complètement ébloui par cette image. Tu es à fond avec Evrart, maintenant.
- « Harry, ce que vous êtes prêt à faire pour rester dans le droit chemin est remarquable. » Il vous regarde tendrement. « Vous serez toujours le bienvenu dans le foyer de M. Claire, mon ami, et vous occuperez également une place particulière dans l’avenir de Martinaise. »
- « C’est sûr que si on y réfléchit bien, le corps municipal socialiste est en quelque sorte une entreprise, non ? Il fait appel à la loi d’entreprise, alors nous sommes une entreprise. Je préfère penser qu’on utilise les meilleurs éléments de toutes les idéologies, Harry. »
- « Merci, Harry, merci. » Il s’incline dans sa chaise en signe de courtoisie. « Vous n’avez pas idée à quel point votre opinion compte pour moi, car de bien des façons, vous êtes un travailleur. Vous avez déjà tant fait. »
« Une minute, j’en ai rien à carrer de votre vision d’ensemble. Je veux juste parler du trafic de drogue. Vous étiez presque sur le point d’admettre son existence. »
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« Non, non, Harry. C’est inintéressant au possible, soupire-t-il. Allez, n’en parlons plus ! Hors de question de radoter sur l’hypothétique trafic de matières premières. Il ne représente qu’une petite partie insignifiante du chiffre d’affaires et je vais m’en débarrasser. »
« Messieurs... » Il regarde autour de lui dans le conteneur. « Harry est dérangé par cette idée. On ne fait pas de trafic de drogue. Est-ce qu’on pourrait parler cinq minutes de ma belle Martinaise et de ses entreprises commerciales aux multiples facettes ? De la nouvelle vision audacieuse du socialisme d’entreprise que je propose ? »
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- « Honnêtement, ce n’est pas à moi de juger ou d’exprimer une opinion. »
- « Ça ressemble pas assez à Révachol ici. Y a pas assez de drapeaux ou de rois. »
- « Eh bien, si vous utilisez le mot entreprise, alors l’idée me plaît. Je suis un homme vénal. »
- « Ma foi, c’est très ambitieux. J’aime ce que vous faites pour les ouvriers. »