Conversation · Evrart Claire
Locuteurs · 25
Evrart Claire
Vous
Suggestion
Kim Kitsuragi
Perception (ouïe)
Rhétorique
Empathie
Endurance
Logique
Autorité
Sang-froid
Art dramatique
Réactivité
Douleur transcendée
Clair-obscur
Conceptualisation
Électrochimie
Encyclopédie
Volonté
Cour intérieure
Esprit de corps
Coordination visiotactile- Cravate terrifiante
Affinité mécanique
Instrument physique
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« Comme je vous l’ai dit, c’est un sacré personnage. Je n’ai pas le temps d’entrer dans les détails, dit-il en souriant. Elle est certainement instable, mais ne vous inquiétez pas. Personne n’a été blessé. »
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C’est une bonne nouvelle si elle est instable. Ça sera plus facile de la désarmer... Ah non, en fait c’est le contraire.
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« C’est déjà fait ! » Il tend l’index. « Ce soir, à partir de 22 h. À côté du vieux marché aux poissons sur la côte. Celui qui se trouve sur la promenade, juste après le village de pêcheurs. Soyez prudent, Harry. Jamais je ne vous aurais envoyé dans un traquenard, mais puisque vous insistez pour vous jeter dans la gueule du loup... » Il tape dans ses mains. « Bon, et si on revenait à nos moutons ? »
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« Sympa, tout ça, dit-il en vous regardant. On a déjà tout un tas de trucs sympas sur la planche, on dirait. »
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« Elle l’a achetée auprès de Roy, le prêteur sur gages du coin. Honnêtement, Harry... » Il vous fait rapidement trois clins d’œil. « J’ignore complètement comment votre arme s’est retrouvée dans les mains de Roy. »
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« C’est une histoire de dingue, Harry. Vraiment. De dingue. Mais je ne vous juge pas. On a tous nos mauvais jours. De toute façon, les syndicalistes vont vous aider à réparer cette erreur, dit-il en souriant. Enfin bref... »
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« Quelqu’un vous a forcément volé votre arme pendant que vous dormiez, dit-il en souriant. Bref, les voisins de cette vieille femme ont contacté mes hommes, car ils nous font confiance, à moi et au Syndicat des Débardeurs. Apparemment, elle l’agitait sous le nez de tout le monde à l’entrée de son immeuble. »
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« Une vieille femme est en possession de votre arme, ajoute-t-il, nullement perturbé par votre réaction violente. Il paraît que c’est un sacré personnage, alors faites attention. »
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« Génial, Harry, génial ! Je pense qu’aujourd’hui, nous avons véritablement bâti un pont entre Martinaise et Jamrock. Nous avons uni la MCR et le Syndicat des Débardeurs... » Soudain, son ton est empreint de tristesse.
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« Vous et moi... on a abattu un travail titanesque. Dommage que nos chemins doivent se séparer. Cependant, vous serez toujours le bienvenu. Ma porte vous sera toujours grande ouverte. »
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« C’est tout ? » Il lève un sourcil. « Mais vous ne m’avez pas encore posé de questions sur votre arme. On a encore beaucoup à discuter, vous et moi. »
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« L’enfant prodige revient une fois de plus ! Merveilleux, tout simplement merveilleux, Harry. » Il tape dans ses mains comme un enfant qui vient de recevoir de la barbe à papa. « Bien sûr, je le savais déjà. »
« Mon ami le postier m’a confirmé que la lettre avait été envoyée. Vous avez fait une très bonne action, aujourd’hui. Grâce à vous, les enfants de Martinaise auront un véritable avenir. Je sens que je peux enfin vous faire confiance, Harry. »
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« Mon ami le postier m’a confirmé que la lettre avait été envoyée. Vous avez fait une très bonne action, aujourd’hui. Grâce à vous, les enfants de Martinaise auront un véritable avenir, Harry. Je sens que je peux enfin vous faire confiance. »
« Mon ami le postier m’a confirmé que la lettre avait été envoyée. Vous avez fait une très bonne action, aujourd’hui. Grâce à vous, les enfants de Martinaise auront un véritable avenir et vous avez prouvé que vous êtes un véritable homme de gauche. Je sens que je peux enfin vous faire confiance. »
« Mon ami le postier m’a confirmé que la lettre avait été envoyée. Vous avez fait une très bonne action. Grâce à vous, les enfants de Martinaise auront un avenir brillant et vous vous êtes montré digne de confiance, et digne de faire des affaires avec moi. »
« Mon ami le postier m’a confirmé que la lettre avait été envoyée. Vous avez fait une très bonne action. Grâce à vous, les enfants de Martinaise auront un véritable avenir, Harry. Vous êtes un soldat digne de confiance. Vous avez prouvé que vous n’avez pas peur de prendre des décisions difficiles. Je sais que désormais, je peux vous faire confiance. »
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« Désormais, vous faites partie de mon entourage. Vous aussi, M. Kitsuragi. » Il fait un signe de tête au lieutenant avec un grand sourire. « Nous pouvons parler de tout et n’importe quoi : de la grève, du meurtre, de votre arme perdue... rien n’est tabou. »
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- Il se penche en avant et vous regarde droit dans les yeux, en vous lançant un sourire des plus chaleureux. « Désormais, vous faites partie de mon entourage. Nous pouvons parler de tout et n’importe quoi : de la grève, du meurtre, de votre arme perdue... rien n’est tabou. »
- « Désormais, vous faites partie de mon entourage. Vous aussi, M. Kitsuragi. » Il fait un signe de tête au lieutenant avec un grand sourire. « Nous pouvons parler de tout et n’importe quoi : de la grève, du meurtre, de votre arme perdue... rien n’est tabou. »
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Mieux vaut ne pas jubiler, sire. L’arrogance causera notre perte. Jouez-la finement.
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Tu ne sais pas vraiment quelles sont ses intentions. Il s’attendait peut-être à un tour de passe-passe ? Si ça se trouve, les signatures n’étaient pas importantes. Le fait est : ne pense pas que tu as une longueur d’avance sur lui.
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Regarde comme il est content. On dirait que tu as réussi. Il n’a pas l’air de soupçonner la supercherie.
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T’as vu ça ? T’as réussi en te la jouant honnête. Tu as obtenu les vraies signatures et il est content. Bien joué.
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Je ne sais pas trop... L’envie de contrefaire quelque chose vous démange et vous n’êtes pas certain qu’il fallait vous la jouer honnête.
On aurait préféré la supercherie, mais le choix vous appartenait, sire, comme toujours. Vous êtes notre souverain. Vous êtes tout-puissant.
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Il se penche en avant et vous regarde droit dans les yeux, en vous lançant un sourire des plus chaleureux. « Désormais, vous faites partie de mon entourage. Nous pouvons parler de tout et n’importe quoi : de la grève, du meurtre, de votre arme perdue... rien n’est tabou. »