Conversation · Garte, le patron du café
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Garte, le patron du café
Kim Kitsuragi
Vous
Réactivité
Logique
Art dramatique
Rhétorique
Cour intérieure- Cravate terrifiante
Volonté
Mise en scène- Cerveau reptilien primitif
- Système limbique
Lena, la femme du cryptozoologue
Douleur transcendée
Autorité
Esprit de corps
Suggestion
Conceptualisation
Encyclopédie- Aparté pédagogique
Empathie
Clair-obscur
Sang-froid
Perception (vue)
Quand
- 07:00 · 08:00 · 09:00 · 10:00 · 11:00 · 12:00 · 13:00 · 14:00 · 15:00 · 16:00 · 17:00 · 18:00 · 19:00 · 20:00 · 21:00 Vous éclipser discrètement.
« Vous me devez encore 70 reáls. Si vous ne les avez pas d’ici ce soir, je pourrai pas continuer à vous laisser dormir là... » Il indique la direction de l’étage.
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« Mais le registre s’en souvient. Il a de la mémoire, lui ! (Il désigne le registre.) Les verres, c’est non négociable ; votre poste n’acceptera jamais de les payer. »
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- « Mais le registre s’en souvient. Il a de la mémoire, lui ! (Il désigne le registre.) Les verres, c’est non négociable ; votre poste n’acceptera jamais de les payer. »
- « Très bien, je la retirerai de la note ! Si vous voulez dormir dans un trou à rat post-apocalyptique, libre à vous ! Mais je ne vous filerai pas une nouvelle chambre. »
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« Très bien, je la retirerai de la note ! Si vous voulez dormir dans un trou à rat post-apocalyptique, libre à vous ! Mais je ne vous filerai pas une nouvelle chambre. »
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« Ne me remerciez pas. Vous me devez encore 30 reáls pour les verres ! Si vous ne les avez pas d’ici ce soir, je pourrai pas continuer à vous laisser dormir là... » Il indique la direction de l’étage.
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« Ne me remerciez pas. Vous me devez encore 70 reáls. Si vous ne les avez pas d’ici ce soir, je pourrai pas continuer à vous laisser dormir là... » Il indique la direction de l’étage.
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« J’ai l’impression que pour vous, le sexe est bien plus qu’une construction sociale. Dites-moi, pensez-vous que les femmes soient mentalement inférieures aux hommes ? »
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« OK, OK... (Il se calme.) Je sais ce que c’est, pas de souci. J’appellerai votre poste... c’était lequel, déjà ? »
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« Je leur demanderai un dédommagement pour la chambre. Mais vous m’en devez toujours 70 pour les verres et la fenêtre. Et je ne pense pas que les femmes sont mentalement inférieures aux hommes. »
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« Vous essayez de m’intimider, maintenant ? (Il se tourne vers le lieutenant.) Qu’est-ce que c’est que ces conneries ? »
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« C’est vous qui m’intimidez avec vos insupportables procédures légales, en entravant le cours de mon enquête. »
« Très bien, putain. Je m’en occuperai moi-même, j’appellerai votre poste... C’était lequel déjà, le 41 ? Je leur demanderai de payer pour la chambre. Mais pour les verres et la fenêtre, c’est vous qui allez casquer. Ça fera 70. Ce sera tout, messieurs les agents ? »
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Les mots glissent de ta bouche comme on monte un escalier – alors que tout se passait bien, c’est sur la dernière marche qu’on trébuche :
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« Oh, alors apparemment, c’est moi le salopard, maintenant. OK, je serai le "salopard", et vous le flic fauché qui me doit du fric, et personne ne va arrêter qui que ce soit, car c’est débile. Qu’en dites-vous ? »
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« Monsieur, surveillez votre langage. » Le lieutenant parle d’une voix posée, mais menaçante. Comme si cela provenait d’une autre personne.
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Ces mots clouent le patron du café sur place. Figé, il baisse les yeux vers le comptoir, les joues cramoisies.
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Il se tourne vers vous. « Monsieur l’agent, vous devez contacter votre poste. Demandez à vos collègues de vous aider à régler votre ardoise ici. J’ai une radio dans mon auto, servez-vous-en dès que vous le pourrez. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
« Je suis désolé, mais il ne peut pas rester ici s’il ne paie pas... Il me doit trois jours. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, il devra s’occuper de ça depuis chez lui. »
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- « Vous pouvez toujours essayer, mais... Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Alors, j’en sais trop rien... Vous seriez mieux chez vous. »
- « Je suis désolé, mais il ne peut pas rester ici s’il ne paie pas... Il me doit trois jours. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, il devra s’occuper de ça depuis chez lui. »
« Non, c’est inutile... » Le lieutenant reste un instant silencieux. « Allons-y. Au revoir, monsieur. »
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L’homme reste silencieux derrière le comptoir, ses yeux fixés sur l’oiseau empaillé, puis sur le registre. Il ne sait plus quoi dire.
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Le patron du café reste silencieux derrière le comptoir, ses yeux fixés sur l’oiseau empaillé, puis sur le registre. Il ne sait plus quoi dire.
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- « Vous pouvez toujours essayer, mais... Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Alors, j’en sais trop rien... Vous seriez mieux chez vous. »
- « Je suis désolé, mais il ne peut pas rester ici s’il ne paie pas... Il me doit trois jours. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, il devra s’occuper de ça depuis chez lui. »
« OK... » Le lieutenant laisse échapper un long soupir. « Allons-y. Au revoir, monsieur. »
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- « Vous pouvez toujours essayer, mais... Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Alors, j’en sais trop rien... Vous seriez mieux chez vous. »
- « Je suis désolé, mais il ne peut pas rester ici s’il ne paie pas... Il me doit trois jours. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, il devra s’occuper de ça depuis chez lui. »
« Vous pouvez toujours essayer, mais... Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Alors, j’en sais trop rien... Vous seriez mieux chez vous. »
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- « Vous pouvez toujours essayer, mais... Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Alors, j’en sais trop rien... Vous seriez mieux chez vous. »
- « Je suis désolé, mais il ne peut pas rester ici s’il ne paie pas... Il me doit trois jours. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, il devra s’occuper de ça depuis chez lui. »
L’homme s’apprête à dire quelque chose, mais se ravise finalement. « Bonne chance. »
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Ces mots clouent l’homme sur place. Figé, il baisse les yeux vers le comptoir, les joues cramoisies.
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« Voyons voir. » Il tourne une page de son registre de façon théâtrale. « Trois nuits à 20 reáls, ce qui donne 60 reáls. Ensuite, nous avons la fenêtre que vous avez annihilée – le trou dans la fenêtre, c’est ce que j’ai remarqué tout de suite en arrivant au boulot, alors ne me mentez pas ! Il y en a pour 40 reáls de dégâts. »
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« Vous m’avez aussi à moitié vidé le bar, ce qui fait une ardoise de 30 reáls. En fait, ça fait plus, mais j’arrondis à 30 en l’honneur de votre dévouement à maintenir l’ordre à Révachol. Ce qui nous donne 60 + 40 + 30 = 130 reáls. Et oui, le reál, c’est bel et bien de l’argent. »
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Il se tourne vers le lieutenant. « Je suis navré, mais il doit payer. Dans le cas contraire, il ne peut pas rester ici. S’il n’a pas l’argent d’ici ce soir, alors... » Il hausse les épaules.
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« Monsieur l’agent, vous seriez peut-être bien mieux à travailler sur cette affaire depuis chez vous à présent ? Vous habitez à Jamrock, exact ? C’est à deux pas d’ici. »
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« Vous voulez dire, un autre endroit où vous endetter ? Je crois pas. Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Vous seriez mieux chez vous. »
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- « Vous voulez dire, un autre endroit où vous endetter ? Je crois pas. Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Vous seriez mieux chez vous. »
- « Monsieur l’agent, vous seriez peut-être bien mieux à travailler sur cette affaire depuis chez vous à présent ? Vous habitez à Jamrock, exact ? C’est à deux pas d’ici. »
« Monsieur l’agent... » Des rides se forment sur son front. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
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L’homme s’apprête à dire quelque chose, puis se ravise finalement. « Bonne chance. »
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- « Non, ce n’est pas la peine... » Des rides se forment sur son front. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
- « Monsieur l’agent... » Des rides se forment sur son front. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
- « Navré de ne pas pouvoir davantage vous aider. » Des rides se forment sur son front, au-dessus de ses lunettes. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
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- « Vous voulez dire, un autre endroit où vous endetter ? Je crois pas. Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Vous seriez mieux chez vous. »
- « Monsieur l’agent, vous seriez peut-être bien mieux à travailler sur cette affaire depuis chez vous à présent ? Vous habitez à Jamrock, exact ? C’est à deux pas d’ici. »
« Non, ce n’est pas la peine... » Des rides se forment sur son front. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
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- « Vous voulez dire, un autre endroit où vous endetter ? Je crois pas. Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Vous seriez mieux chez vous. »
- « Monsieur l’agent, vous seriez peut-être bien mieux à travailler sur cette affaire depuis chez vous à présent ? Vous habitez à Jamrock, exact ? C’est à deux pas d’ici. »
« Navré de ne pas pouvoir davantage vous aider. » Des rides se forment sur son front, au-dessus de ses lunettes. « Vous devriez vraiment voir ça avec votre poste. J’ai une radio dans mon auto. Appelez-les, demandez-leur de l’aide. Nous devons débuter cette enquête au plus vite. »
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- « Vous voulez dire, un autre endroit où vous endetter ? Je crois pas. Le syndicat a ponctionné tous les établissements pour financer la grève. Vous seriez mieux chez vous. »
- « Monsieur l’agent, vous seriez peut-être bien mieux à travailler sur cette affaire depuis chez vous à présent ? Vous habitez à Jamrock, exact ? C’est à deux pas d’ici. »
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« Mais, c’est quoi exactement, de l’argent ? »
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« Depuis mon réveil, j’ai du mal à me souvenir même des concepts de réalité les plus basiques. »
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« L’argent, c’est ce que les adultes utilisent pour payer des choses. Comme cette chambre d’hôtel, ou bien... (Il consulte son registre.) Huit bouteilles de "Tord-Boyaux" et neuf paquets de "Royal Extra". Ça sert à tout, vraiment. »
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- (Continuer, mais sans lui montrer les pièces. Ce sont les vôtres.)Retenu · 1
- « Pourquoi j’en aurais besoin ? »
- « Et si j’avais rien sur moi ? » (Poursuivre.)Retenu · 1
- « Je pense pas avoir un seul rond. » (Poursuivre.)Retenu · 1
- « Où est-ce que je peux trouver du fric ? »
- (Continuer et lui montrer les pièces que vous avez trouvées.) « C’est de l’argent ? »Retenu · 1
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Vous percevez le bruissement du nylon, au moment où le lieutenant Kitsuragi fouille dans les poches de son blouson d’aviateur orange.
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Vous percevez le bruissement du nylon, au moment où le lieutenant Kitsuragi fouille dans les poches de son blouson d’aviateur noir.