« Oui. J’ai accompli les anciens rites séménèses de désenvoutement. Cette zone commerciale n’est désormais plus maudite. »
Conversation · Plaisance
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« Bien sûr. Je suis certaine que mes sceaux séménèses ainsi que mes sorts vous ont protégé pendant que vous accomplissiez les rites anciens... » Elle vous regarde avec une soudaine admiration.
« J’ai bien peur de pouvoir seulement identifier la source, vous allez devoir contacter d’autres spécialistes pour lever la malédiction. »
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« Oh, je vois... » Elle observe son pendentif, puis lève à nouveau les yeux vers vous. « Je suppose qu’il est temps de retourner à Boogie Street. »
« Je trouverai certainement quelqu’un capable de m’aider à me débarrasser de ce fléau qui plane encore sur cette maison... Les choses s’améliorent, je le sens. » Elle opine.
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« Purgé ? Qu’est-ce que vous... » Elle baisse les yeux vers le pendentif posé dans ses mains tremblantes, tentant de reprendre ses esprits.
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« Trop d’incohérences ? Qu’est-ce que c’est que ce charabia ? » La femme se moque de vous, renâclant ostensiblement.
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Bonne chance pour la convaincre. Certaines personnes sont incapables de rationaliser.
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« Comme je le disais, c’est une fabricante de dés fantaisie. Elle exerce cette activité avec succès depuis pas mal de temps maintenant. »
« Évidemment, vu que toute son activité se base sur cette aspiration psychique qui nourrit la malédiction ! » Des taches rouges apparaissent sur sa peau.
« Je constate que vous avez succombé à sa manipulation, monsieur l’agent. L’enquête est terminée. J’espère simplement que vous n’avez pas fait empirer les choses en vous rendant là-bas. »
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« Je ne vais pas aussi bien que j’en donne l’air... » Elle agrippe son pendentif. « Je n’ai que mes sceaux séménèses à remercier pour la protection qu’ils m’offrent. »
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« Il y a une autre entité, bien plus malveillante, qui tire les ficelles à Martinaise. Peut-être que je croiserai un jour sa route. »
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« J’ai entendu parler de ces tierces-entités. Dans certains ouvrages occultes à consulter avec moult précautions – et certainement pas en présence de ma fille. » Elle vous fait signe de vous taire.
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« Je comprends parfaitement, monsieur. Merci de descendre au cœur du maelström. Je tiendrai ce bastion – en renforçant les sceaux et en faisant de mon mieux. Et s’il vous arrivait de croiser cette tierce entité au cours de votre périple... »
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- « J’ai entendu parler de ces tierces-entités. Dans certains ouvrages occultes à consulter avec moult précautions – et certainement pas en présence de ma fille. » Elle vous fait signe de vous taire.
- « J’ai entendu parler de ces tierces-entités. Dans certains ouvrages occultes à consulter avec moult précautions – et certainement pas en public. » Elle vous fait signe de vous taire.
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« Eh bien, voilà qui fut très instructif. Si d’aventure nous croisons la tierce entité au cours de notre voyage, nous ne manquerons pas de revenir vers vous. »
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Il se tourne vers vous. « Ne ferions-nous pas mieux de partir d’ici – avant que ne s’abatte le vortex ? »
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« J’ai entendu parler de ces tierces-entités. Dans certains ouvrages occultes à consulter avec moult précautions – et certainement pas en public. » Elle vous fait signe de vous taire.
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(Mentir.) « La source se situe dans la boutique du taxidermiste. Il s’est frotté à des arts bien plus sombres que la taxidermie et a libéré les esprits de l’abysse dans son magasin. »
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« Oh ! C’est épouvantable. Je savais qu’il y avait quelque chose de louche avec cet endroit... »
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« Je ne comprends pas... Si vous n’êtes pas sûr que c’est elle, alors où se trouve la source de toute cette calamité ? Comment a-t-elle expliqué la malédiction ? » Elle semble perplexe.
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« Ce n’est ni une sorcière, ni une entité malveillante. C’est une femme d’affaires, comme vous. »
« Vous devez me laisser accéder à la cave. Il y a quelque chose en bas dont j’ai désespérément besoin. »
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« Plaît-il ? Je ne comprends rien à ce que vous dites. Je ne peux décemment risquer de libérer un fléau sur nous, juste parce que vous avez besoin de quelque chose à la cave. »
« Ce n’est pas juste quelque chose à la cave. Je le fais pour votre ancienne voisine, Soona Luukanen-Kilde. »
« Oh, vous voulez parler de cette fille avec ces étranges appareils ? Pfff ! Je me souviens d’elle, maintenant... Elle dégageait une énergie terne, très terne. Elle n’arrêtait pas de rabâcher qu’elle avait perdu la mémoire... »
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« En y repensant, dit-elle en marquant une pause pour réfléchir, c’est bizarre le nombre d’ennuis qui ont débuté depuis son départ. Comment savoir si elle n’est pas derrière cette malédiction ?! Nous devons absolument l’endiguer. »
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« Pourquoi êtes-vous autant à cran au sujet de ces rideaux ? Je veux juste savoir ce qu’il y a de l’autre côté. »
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« Je vous l’ai déjà dit, c’est un débarras pour les employés ! Je ne comprends pas pourquoi c’est si important pour vous... »
« Laissez tomber, monsieur l’agent ! Allez plutôt acheter un livre. Vous êtes censé être... attiré vers tous ces fichus bouquins ! »
Elle déclame cela comme un poème, ou comme si elle était lassée de jouer ce rôle.
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- « Vous avez pas bientôt fini, avec vos bouquins ? Vous essayez de me jeter un sort ou quoi ? »
- « Si c’est juste un débarras, alors il n’y a pas de mal à jeter un petit coup d’œil... C’est pas comme si l’endroit était maudit, pas vrai ? »
- « Si c’est juste un débarras, alors pourquoi est-ce protégé par un sceau séménèse ? »
- « Si c’est juste un débarras, alors pourquoi y a-t-il cette babiole bizarre sur les rideaux ? »
- « Si c’est juste un débarras, alors pourquoi êtes-vous aussi tendue ? »
- « Ce n’est pas un simple débarras, j’ai pu le constater... Il y a une autre porte derrière les rideaux. »
- « Ce n’est pas un simple débarras, je suis déjà allé voir... Il y a une autre porte derrière les rideaux. »
- « Si c’est juste un débarras, alors il n’y a pas de mal à jeter un petit coup d’œil... »
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« Vous avez pas bientôt fini, avec vos bouquins ? Vous essayez de me jeter un sort ou quoi ? »
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« Un sort ! Mais bien sûr ! » renâcle-t-elle. « Nul besoin de sort ni de grigri, cet endroit déborde d’une formidable énergie ! » Sous votre regard insistant, elle paraît hésiter, le sourire crispé... avant de craquer :
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- « Non ! » Sous votre regard insistant, elle paraît hésiter, l’air renfrogné... avant de craquer :
- « Je ne suis pas tendue, c’est juste que... » Sous votre regard insistant, elle paraît hésiter, l’air renfrognée... avant de craquer :
- « C’est juste pour décorer ! » Sous votre regard insistant, elle paraît hésiter, le sourire crispé... avant de craquer :
- « Un sort ! Mais bien sûr ! » renâcle-t-elle. « Nul besoin de sort ni de grigri, cet endroit déborde d’une formidable énergie ! » Sous votre regard insistant, elle paraît hésiter, le sourire crispé... avant de craquer :
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« Bon... d’accord ! C’est parce que cet endroit est maudit, comme l’a dit Annette ! On n’appelle pas ça la zone commerciale maudite pour rien ! »
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« Êtes-vous satisfait à présent ? D’avoir tout ruiné ? » Elle ferme les yeux et se met à marmonner quelque chose à son pendentif.
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- « Bon... d’accord ! C’est parce que cet endroit est maudit, comme l’a dit Annette ! On n’appelle pas ça la zone commerciale maudite pour rien ! »
- « Vous êtes allé voir, vous avez laissé entrer les esprits ! » Son visage devient rouge. « Nous voilà tous condamnés ! Cet endroit est maudit, comme le prétend la rumeur. On n’appelle pas ça la zone commerciale maudite pour rien ! »
- « Bon... d’accord ! C’est parce que cet endroit est maudit, comme le prétend la rumeur ! On n’appelle pas ça la zone commerciale maudite pour rien ! »
- « Vous êtes allé voir, vous avez laissé entrer les esprits ! », s’écrie-t-elle, le visage cramoisi. Nous voilà tous condamnés ! Cet endroit est maudit, comme l’a dit Annette. On n’appelle pas ça la zone commerciale maudite pour rien ! »
« Hôte des hôtes, prie-t-elle, protège-moi ainsi que mon honnête commerce de la malédiction qui rôde derrière ces rideaux... »
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- « Êtes-vous satisfait à présent ? D’avoir tout ruiné ? » Elle ferme les yeux et se met à marmonner quelque chose à son pendentif.
- « Comme le prétend la rumeur, cet endroit est maudit. On n’appelle pas cela la zone commerciale maudite pour rien. » Elle ferme les yeux, l’air abattu, et se met à marmonner quelque chose à son pendentif.
- « Comme l’a dit Annette, cet endroit est maudit. On n’appelle pas cela la zone commerciale maudite pour rien. » Elle ferme les yeux, l’air abattu, et se met à marmonner quelque chose à son pendentif.
- « Je ne suis pas sûre de vouloir savoir ce que les esprits vous ont dit d’autre lors de vos visions... » Elle frémit et se met à marmonner quelque chose à son pendentif.
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- « Votre pendentif fait aussi partie de ces sceaux ? » (Désigner son collier.)
- « Pourquoi ne pas m’avoir dit directement qu’il s’agissait de la malédiction ? »
- « Aimeriez-vous que je me charge de l’affaire ? Je pourrais enquêter et découvrir si la malédiction est bien réelle. » (Conclure.)Retenu · 1
- « Je ne crois pas que la malédiction soit réelle, je veux juste que vous me laissiez entrer. » (Conclure.)Retenu · 2
- « On m’a dit que le syndicat avait fait pression sur tous les commerces du coin pour financer la grève... Comment se fait-il que votre boutique continue à tourner ? »
- « Pas grave, j’avais d’autres questions. »
- « Comment se manifeste cette malédiction ? »Retenu · 1
- « Pas grave, j’avais d’autres questions. »
- « Et ces sceaux sur la porte de derrière ? Ils sont eux aussi séménèses ? »
- « Avez-vous sollicité une aide quelconque ? »Retenu · 1
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« Oh, ça ? » Elle tient le pendentif au creux de sa main. Son cœur d’ocre scintille sous la lumière. « Non. C’est une amulette himéenne spéciale, bénie par les chamans pygmées du désert grâce à un sort d’obnubilisme. Elle sert à contraindre les gens à acheter des livres... »
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« Différents sorts ont été jetés à travers la boutique. Les livres, par exemple, ont été consacrés avec un sort d’incitation. » Elle opine. « Ça garantit l’augmentation des ventes de quinze pour cent ! »
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Des chamans pygmées du désert... ? C’est une manière assez discutable de désigner un groupe ethnique.
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« J’ai franchement l’impression que ce pendentif est une pure arnaque. Vous pourriez tellement faire mieux. »
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« Monsieur, je suis très bien versée dans le commerce et les arts ésotériques. Je sais ce qu’il faut faire, et ce qu’il ne faut pas faire. » Elle remonte ses lunettes.
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- « Vous devriez peut-être essayer de reconceptualiser votre entreprise... Martinaise n’est pas vraiment l’endroit indiqué pour ouvrir une librairie... »
- « Vous pourriez essayer d’être plus sympa avec les clients. »
- « J’essaie juste de vous aider... Pourquoi pas une enseigne lumineuse, avec des lumières clignotantes ? »
- « Vous n’avez jamais songé à proposer des soldes ? Peut-être que ça pourrait attirer quelques clients. »
« Vous devriez peut-être essayer de reconceptualiser votre entreprise... Martinaise n’est pas vraiment l’endroit indiqué pour ouvrir une librairie... »
Elle demeure silencieuse un bref instant, avant de soupirer sèchement. « Vous avez raison. Je ne voulais pas ouvrir une librairie au début. J’avais en tête un bazar ésotérique pour contrebalancer les énergies sombres du quartier. »