Conversation · Gaston Martin
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- Jour 1 · « La loi m’oblige à vous informer qu’il y a eu une violation du code de l’éthique. » (Cligner de
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- Jour 3 · « La loi m’oblige à vous informer qu’il y a eu une violation du code de l’éthique. » (Cligner de
- Jour 4 · « La loi m’oblige à vous informer qu’il y a eu une violation du code de l’éthique. » (Cligner de
- Jour 5 · « Où est René ? » Continuer Continuer
- Jour 6 · « Où est René ? » Continuer Continuer
- Jour 7 · « Où est René ? » Continuer Continuer
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« Mon Dieu, mais vous avez foutu le feu ! » Il contemple la place. « Quel genre de policier êtes-vous ? »
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- « Briseglace. Je brise les inlandsis sur mon passage. »
- « Le fioul est une matière dangereuse. Fallait que je l’élimine, d’une façon ou d’une autre. »
- « Marchefeu. Parce que je marche dans les flammes. »
- « Le policier d’un état en devenir. »
- « Euh... J’en sais rien. C’était un accident. Désolé. »
- « Le héraut de l’apocalypse. »
- « Un phare sur le sombre rivage de la médiocrité. À ton service, Martinaise. »
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« Je, euh... » Il se frotte le menton, ne sachant pas quoi répondre. « C’est bien. Euh... Dites-le-moi si je suis sur votre route et je m’en irai ! Ou alors, est-ce que je peux vous aider ? »
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- « Oh, je vois... » Il paraît s’écarter discrètement de vous. « Aucun problème. Il n’y a pas eu de blessé, et ce ne sont pas mes affaires, de toute façon. »
- « L’apocalypse ? » Il s’écarte, visiblement inquiet. « Je, euh... J’ignore ce que ça veut dire, monsieur l’agent. Mais, merci ! Je suis disposé à coopérer de toutes les manières possibles. »
- « Je, euh... » Il se frotte le menton, ne sachant pas quoi répondre. « C’est bien. Euh... Dites-le-moi si je suis sur votre route et je m’en irai ! Ou alors, est-ce que je peux vous aider ? »
- « Oh... » Il observe l’inscription brûlée. « Bien évidemment. Je n’y avais pas pensé. Beau travail, monsieur l’agent ! »
- « Oh, euh... Eh bien, merci, monsieur l’agent. Disons que ça réchauffe l’atmosphère. » Il rit nerveusement. « C’est très agréable, on dirait presque qu’il y a une petite fête foraine dans la rue. »
- « Oh, je vois... (Il paraît s’écarter discrètement de vous.) Eh bien, je ne doute pas un seul instant de vos compétences. Ni du futur », ajoute-t-il rapidement.
- « Je, euh... » Il se frotte le menton, ne sachant pas quoi répondre. « C’est super. Euh... Mieux que ça, en fait. En quoi puis-je vous être utile ? »
« Oh... » Il observe l’inscription brûlée. « Bien évidemment. Je n’y avais pas pensé. Beau travail, monsieur l’agent ! »
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« Je, euh... » Il se frotte le menton, ne sachant pas quoi répondre. « C’est super. Euh... Mieux que ça, en fait. En quoi puis-je vous être utile ? »
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« Oh, je vois... (Il paraît s’écarter discrètement de vous.) Eh bien, je ne doute pas un seul instant de vos compétences. Ni du futur », ajoute-t-il rapidement.
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« Oh, je vois... » Il paraît s’écarter discrètement de vous. « Aucun problème. Il n’y a pas eu de blessé, et ce ne sont pas mes affaires, de toute façon. »
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« L’apocalypse ? » Il s’écarte, visiblement inquiet. « Je, euh... J’ignore ce que ça veut dire, monsieur l’agent. Mais, merci ! Je suis disposé à coopérer de toutes les manières possibles. »
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« Oh, euh... Eh bien, merci, monsieur l’agent. Disons que ça réchauffe l’atmosphère. » Il rit nerveusement. « C’est très agréable, on dirait presque qu’il y a une petite fête foraine dans la rue. »
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« Mon Dieu, monsieur l’agent ! » Il jette un œil à vos blessures. « C’est pire que je le pensais ! Croyez-moi, je m’y connais en douleur, j’ai eu ce souci à la hanche, c’était il y a... une semaine. »
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« Peut-être qu’il est temps de lever le pied, de profiter un peu de la vie ? » Il sourit d’un air confus. « En quoi puis-je vous aider ? »
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« Ce n’est... ce n’est pas juste, monsieur l’agent. » Il secoue la tête. « René voulait être enterré dans son uniforme, mais... »
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« Je suppose que ça n’a plus trop d’importance. Vous faites ce que vous avez à faire, comme nous autres... Donc, comment puis-je vous aider ? »
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« Monsieur l’agent... » La gaieté a déserté le visage de Gaston. « Ça vous ennuierait de jouer avec un vieil homme solitaire ? »
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« Monsieur l’agent ! s’exclame-t-il. Je me sens déjà plus en sécurité à Martinaise rien qu’en voyant le logo de la police. Comment puis-je vous aider ? »
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« C’est un tel plaisir de vous revoir, monsieur l’agent. Que puis-je faire pour la milice citoyenne en cette magnifique journée ? »
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« Je me suis vraiment surpassé... » Il prend une bouchée de son sandwich. « C’est divin. »
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« Ouais, c’est exactement ce qu’il te faut, Gaston. Un peu plus de graisse autour de ton gros cul. J’espère que ton cœur flanchera. »
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« René, voyons. Faut bien se faire plaisir. La vie... scrunch-scrunch... peut être belle, parfois. »
« Bonjour, monsieur l’agent. » Il se tourne vers vous. « Que puis-je faire pour vous en cette magnifique journée ? »
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« La vie... scrunch-scrunch... n’est pas forcément une lutte. » Il se couvre la bouche pour masquer un rot.
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« Je suis à vous dans un petit instant, monsieur l’agent. Laissez-moi juste terminer mon sandwich. » Il hoche la tête à l’encontre de son partenaire. « Vous n’avez qu’à commencer par ce vieux grincheux de René. »