Intermédiaire · Clair-obscur ≥ 4
Tu n’es pas allé jusqu’au bout. Tu aurais dû lui tirer une bastos dans la tête.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
581 · Répliques
Tu n’es pas allé jusqu’au bout. Tu aurais dû lui tirer une bastos dans la tête.
C’est trop tard pour ça, assassino grande ! Mieux vaut garder un œil dans le dos, à présent.
Cela te ressemble de faire une chose pareille – la buter. Physiquement, du moins. Tu aurais été capable de presser sur la détente, le cas échéant.
Quelque chose te dit que tu ferais mieux d’être plus prudent dorénavant.
Si, tu aurais pu. Tu aurais pu la presser une fois, deux fois, trois fois – et la regarder s’écrouler.
Le doute s’insinue en toi. Elle a l’air si sûre de tout. Elle a l’air tellement... innocente.
Elle parle d’un ton sinistre. Même avec son arme et le compresseur, elle a peur de toi.
Bordel, détruis cette machine infernale !
Elle parle d’un ton sinistre. Même avec son arme et le compresseur, elle a peur de toi.
Bordel, j’ai la trouille. Qu’est-ce que je dois faire ? Qui je dois appeler ?
Tu devrais partir. Vite ! Avant qu’il ne se passe quelque chose...
Ces types ne sont pas effrayants, tu n’es pas effrayant – je n’ai aucune matière avec laquelle travailler, là. C’est soit supplier, soit harceler. Ou les deux. Et si tu leur demandais, tout simplement ?
Dingue, je l’avais pas vu venir. T’as intérêt à porter cette veste avec fierté !
Maintenant, fais allusion aux vestes et... ouais, gueule comme un putois !
Qu’il aille se faire foutre. On s’en balance, de sa veste de fils à papa.
Non, non, non ! Ne demande rien du tout. Sois subtil et effrayant. Ces gamins rêvent de devenir des CABOCHARDS... Profites-en !