Facile · Clair-obscur ≥ 2
Comme des putains de grelots ! Qu’est-ce que tu branles, tu vas te faire choper !
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
581 · Répliques
Comme des putains de grelots ! Qu’est-ce que tu branles, tu vas te faire choper !
Il a peur – peur de ce qui pourrait arriver si son obstiné partenaire était autorisé à parler librement.
Un mauvais jojo, surtout pour les flics qui ignorent certains aspects de leur passé.
Elle appelle ça le service clientèle ?!
La colère et la solitude ont fait de cette femme un forçat du travail. Tes mots sont insignifiants à ses yeux.
Beurk ! Tu renies ton propre sang révacholien pour un vulgaire mensonge !
Elle est trop effrayée pour prononcer un seul mot.
Ce que tu découvriras ? Un frigo démoniaque ! Peut-être même que la source de la malédiction, c’est le frigo.
Mensonges. Ouvre-les, on te dit !
Ouais. Donc, ce qui se trouve là-bas est doué de volonté et souhaite que tu entres ? C’est pas bon signe.
Tu devrais faire un putain de trou avec ton poing.
Le grondement dans tes oreilles s’atténue lentement, ta respiration se normalise. Cette porte a eu de la chance.
Tu entends le grondement du sang dans tes oreilles. Ton dos se détend lentement lorsque tu expires. Cette porte a eu de la chance.
Ça fait du bien. Le monde entier est une pute. Maintenant, fais un trou dans la porte.
Et voilà... Sale pute. Tes mots sont telles une caresse, Harry. Tu te portes à merveille.
Tu mentirais aussi, n’est-ce pas ? En plus de voler et de tricher ! Redemande-lui, arrache-lui les vers du nez. Fous-lui la pression. Insiste, insiste, insiste !
Dans ce cas, pourquoi ce doute ? Il a dû se passer quelque chose.
Pas si vite ! Elle vient pas de se foutre de la gueule du disco ? Tu ne vas pas laisser passer ça, si ?