Motricité
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
525 · Répliques
Tu gagneras un jour ta place sur cette étagère... même si tu dois en mourir !
Il essaie de garder son air jovial, mais une tristesse latente assombrit son visage ridé.
Oui, tu devrais absolument le mettre. C’est affreux que tu l’aies perdu.
Les vrais policiers ont aussi des uniformes, au fait. Où est le tien ?
Il est en civil. Volontairement. C’est pas la même chose que de ne pas savoir où se trouve ta tenue.
Oui. Mieux vaut ne pas poser trop de questions, sinon les gens vont finir par croire que tu es flic...
La détermination dans sa voix ne laisse place à aucun doute. Il pense chacune de ses paroles. Il faut absolument que tu le prennes au sérieux.
Le pantalon te va comme un gant, ne l’écoute pas. Elle essaie juste de te complexer.
Pourquoi il n’arrête pas de répéter M. Du Bois ? C’est quoi son petit manège ? Tu dois absolument te DÉTENDRE, putain.
Tu veux vraiment te mettre à chialer ? Bon sang, qu’est-ce que t’es faible. Pleure pas, putain. Tu vas le dégoûter.
Et si t’utilisais tes mains ? Pour faire un mouvement de lancer ? Comme si tu lui lançais ce M. Du Bois en pleine tronche. C’est lui, M. Du Bois !
La chaise pliante ressemble à un appareil de torture. Elle n’a pas l’air du tout confortable.
Avec un mélange d’impatience et d’attente.
Le ton de sa voix a radicalement changé. L’homme jovial du peuple a disparu, tout comme son sourire.
Mais oui, putain ! Tu fais partie de la garde, de l’ancienne garde... les flics les plus corrompus et malsains de toute la contrée. Détends-toi, tel le dragon noir que tu es.