Légendaire · Clair-obscur ≥ 8
Maintenant que tu y penses... ils avaient peut-être peur de toi...
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
581 · Répliques
Maintenant que tu y penses... ils avaient peut-être peur de toi...
Et ça sert à quoi, de faire son malin ? À part à te faire dilater les narines...
C’est l’heure de nettoyer les rues et de redonner à la ville sa gloire d’antan ! Que ça te plaise ou non, cette veste te fait passer pour un nationaliste.
La vache... cette veste te fait te sentir invincible. Comme si ton sang se mêlait à celui des vénérables fidèles filippiens des temps anciens.
Oui. Espérons que personne ne t’a vu revêtir cette veste outrageusement fasciste.
Excuse-moi, tu as raison ! Le besoin d’un gouvernement central fort a toujours été clair pour toi. Tu es un vrai patriote de Révachol – né pour la patrie.
Ça en valait vraiment le coup – tu sens à quel point c’était libérateur ? Décompression réussie.
Nous y sommes ! Une traînée de sang... Le lieutenant sait aussi que vous êtes sur la bonne voie.
Rien à voir avec un quelconque coup de grâce. Arrête de tourner en rond. Plante-lui tes crocs, bon sang...
C’est comme ça qu’il voit toute la merde...
Un spasme de rage, soudain et incontrôlable.
Putain de communard ! Putain de vermine ! Regarde comme il te dévisage ! C’est le moment de frapper là où ça fait mal !
Rentre-lui dans le lard. Sors l’artillerie lourde. Il ne faut rien lâcher.
Vas-y, rentre-lui dans le lard encore une fois. Accable-le de preuves.
Nous y sommes ! Une traînée de sang...
L’assassin tombe le masque. Portée par son élan, sa voix perçante lui provoque un accès de toux. Les yeux exorbités, il est incapable de prononcer le moindre mot.