Conversation · Le déserteur
Locuteurs · 29
Le déserteur
Clair-obscur
Kim Kitsuragi
Logique
Réactivité
Vous
Rhétorique
Coordination visiotactile
Suggestion
Art dramatique
Perception (vue)
Perception (odorat)
Projection analytique
Endurance
Douleur transcendée
Cuno
Conceptualisation
Volonté
Esprit de corps
Sang-froid
Électrochimie
Affinité mécanique
Autorité
Encyclopédie
Cour intérieure
Empathie
Frisson
Mise en scène
Perception (ouïe)
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Rien ne vous vient à l’esprit. Le vieil homme vous observe en train de vous cogner la tête.
Répliques précédentes · 1
Putain de communard ! Putain de vermine ! Regarde comme il te dévisage ! C’est le moment de frapper là où ça fait mal !
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Il y avait du muguet qui poussait dans l’herbe quand tu es arrivé ! Le muguet est un symbole révolutionnaire depuis la guerre !
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Il n’y en a nulle part ailleurs. Tu n’en as jamais vu ailleurs ce printemps-ci, dans tout Martinaise.
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Attends un peu... ça y est. Cette saleté de muguet ! Le muguet séché sur le toit de Klaasje !
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Il y avait du muguet qui poussait dans l’herbe quand tu es arrivé ! Et sur le balcon de Klaasje aussi !
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Et il n’y en a nulle part ailleurs. Tu n’en as jamais vu ailleurs, dans tout Martinaise.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Quelle importance ? Il y avait du muguet qui poussait dans l’herbe quand tu es arrivé ! Et sur le balcon de Klaasje aussi ! Coïncidence ?
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« J’ai l’impression que les armes qui utilisent des munitions de qualité militaire sont plutôt rares dans le coin, je me trompe ? »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« C’est une vraie arme, dit-il en indiquant l’étui du lieutenant. Rien à voir avec vos pistolets pour gamins. Je vous ai vus vous en servir pour contenter le bourgeois... »
Répliques alternatives · 1
« C’est une vraie arme, dit-il en indiquant votre arme de poing. Rien à voir avec ton pistolet pour gamins. Je t’ai vu t’en servir pour contenter le bourgeois... »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 4
- « C’est une vraie arme, dit-il en indiquant l’étui du lieutenant. Rien à voir avec vos pistolets pour gamins. Je vous ai vus vous en servir pour contenter le bourgeois... »
- « Ouais, c’est une vraie arme. Rien à voir avec vos pistolets pour gamins. Je vous ai vus vous en servir pour contenter le bourgeois... »
- « C’est une vraie arme. Rien à voir avec les pistolets pour gamins dont se servent les fachos de la MCR. »
- « C’est une vraie arme, dit-il en indiquant l’arme de poing du lieutenant. Rien à voir avec vos pistolets pour gamins. »
Répliques précédentes · 1
« Vous formez une belle bande d’abrutis. Pourquoi vous leur demandez pas de vous filer de vraies armes ? » Il laisse échapper un petit rire narquois. « On a pas idée de se mesurer à des fusils automatiques avec une bombe incendiaire... Pas étonnant que vous ayez fini avec des morts sur les bras ! »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 2
- « Vous formez une belle bande d’abrutis. Pourquoi vous leur demandez pas de vous filer de vraies armes ? » Il laisse échapper un petit rire narquois. « On a pas idée de se mesurer à des fusils automatiques avec une bombe incendiaire... Pas étonnant que vous ayez fini avec des morts sur les bras ! »
- « Vous formez une belle bande d’abrutis. Pourquoi vous leur demandez pas de vous filer de vraies armes ? » Il laisse échapper un petit rire narquois. « On a pas idée de se mesurer à des fusils automatiques avec des pétards pour gamins... Pas étonnant de se retrouver avec des morts sur les bras ! »
Il a certainement une vue dégagée sur le tribunal. Ce ne sont pas uniquement des paroles en l’air.
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 5
- « Soit. » (Admettre.)
- « Nous en avons sauvé un grand nombre. Leur chef, Titus, par exemple... On a bien géré la situation. »
- « Pas la peine de vous débattre. J’ai l’arme du crime. »
- « Nous en avons sauvé un grand nombre. Alain et, euh, le musicien... On a géré. »
- « Arrêtez de changer de sujet. Nous avons l’arme du crime. » (La montrer du doigt.)
Répliques précédentes · 2
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Nous en avons sauvé un grand nombre. Leur chef, Titus, par exemple... On a bien géré la situation. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces raclures les tailler en pièces. La nana s’est fait buter. »
Répliques précédentes · 1
« Mais t’en as rien à foutre de ces gens. Les vautours se repaissent de cette ville. Et toi, tu leur prépares à bouffer. »
Répliques précédentes · 4
- « T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces brutes les tailler en pièces. Le gros est mort, et le vieux aussi. »
- « T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces assassins les tailler en pièces. Ils se sont presque tous fait buter. Même le gros. »
- « T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces raclures les tailler en pièces. La nana s’est fait buter. »
- « T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces pourritures les tailler en pièces. La nana s’est fait abattre comme un chien. »
Il fait dévier la conversation. Reste sur l’arme. Il n’y a que l’arme qui compte.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Vous avez assisté à la scène, je vois. » Le lieutenant indique le continent du doigt. « Le spectacle vous a-t-il plu ? Vous êtes à l’origine de ce chaos. Ils sont morts par votre faute. »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Tu connais rien à rien... » Il dévisage le lieutenant. Tout le côté droit de son visage tressaute.
Réponses · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« T’as géré ça comme un guignol. J’ai assisté à la scène. Tu as laissé ces assassins les tailler en pièces. Ils se sont presque tous fait buter. Même le gros. »
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« Tu les as tous laissés crever. Tellement occupé à te pavaner que même ton petit pote s’en est pris une. J’ai pas bien vu, d’ailleurs. Il y est resté ou pas ? »
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
« Et à qui tu adresses cette belle conclusion, exactement ? À ton ami ? Il est pas là. » Il fait craquer ses doigts. « Il est mort, pas vrai ? »
Réponses · 2
Répliques précédentes · 1
« Ce sera la fête quand il sera mort. Un facho de moins... » siffle-t-il. Puis son regard se perd dans les roseaux tandis qu’un tressautement parcourt soudainement son visage.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 2
- « Ce sera la fête quand il sera mort. Un facho de moins... » siffle-t-il. Puis son regard se perd dans les roseaux tandis qu’un tressautement parcourt soudainement son visage.
- « Du crime... » Le vieil homme n’en dit pas plus. À nouveau, son regard se perd dans les roseaux, et un tressautement parcourt son visage...
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Tout à coup, il se braque : « Ce type était un assassin entraîné de la Coalition, avec une armure et un arsenal. Y avait rien d’humain en lui. C’était une hyène, les babines pleines de sang... »
Réponses · 3
« Il nous frappait à terre en hurlant de plaisir... » Il prend une inspiration en se contorsionnant : « Quand le tueur aguerri d’une entreprise meurt, vous faites des pieds et des mains pour résoudre l’affaire. Personne ne s’est pointé sur cette côte pendant quarante ans. J’aurais peut-être dû en tuer un plus tôt... »
Il vous regarde dans le blanc des yeux, les pupilles tremblantes : « C’est maintenant que tu t’intéresses à moi. Au point d’oublier de tabasser les camés et les putes dans ton quartier. C’est maintenant que tu viens enquêter. Pas quand des centaines de personnes crèvent la gueule ouverte... » Il fulmine, les narines dilatées.
Réponses · 1
Réponses · 3
Répliques précédentes · 4
Répliques alternatives · 1
« Et donc, vous l’avez tué ? »
Répliques précédentes · 1
« Quel acte inhumain ! » Il ferme ses yeux noirs. « Un paramilitaire en moins à Révachol », dit-il en serrant les poings. C’est tout juste si la haine ne lui tire pas une larme.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 2
- « Quel acte inhumain ! » Il ferme ses yeux noirs. « Un paramilitaire en moins à Révachol », dit-il en serrant les poings. C’est tout juste si la haine ne lui tire pas une larme.
- « Quel acte inhumain ! » Il ferme ses yeux noirs. « Un paramilitaire en moins à Révachol », dit-il en serrant les poings. C’est tout juste si la haine ne lui tire pas une larme.
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Ne dis plus rien, essayons de calmer le jeu. Il n’y a plus qu’à le cueillir...
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 2
« Ils étaient tous les deux dans ma ligne de mire, lui et la pute. Je respirais avec eux, en harmonie, et j’ai appuyé sur la gâchette. J’ai suivi une trajectoire elliptique dans les airs avant d’atterrir dans sa bouche... » Il affiche un sourire.
Répliques précédentes · 3
« Je ne pensais plus pouvoir réussir un tel tir. Comme quoi. Il s’est recroquevillé sur elle, défiguré par la mort, avec un regard stupide. » Son sourire se crispe. « Sa bite toujours en elle... »
Un accès de rage qui a écorné son sourire. Il tangue au-dessus des ténèbres...
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Rien. Je suis allé me coucher. Le lendemain matin, il y avait du muguet partout. Le monde était teinté de blanc. Du moins, ce qu’il en reste. Je savais que je vivrais mon dernier printemps sur cette île et que les fachos viendraient venger sa mort... »
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Répliques précédentes · 1
« M. Dros, avez-vous conscience que vous êtes en train d’avouer un crime ? » Le lieutenant se contente de l’observer brièvement avant de rompre le silence.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Donc, vous observiez la victime et la jeune femme pendant qu’ils faisaient l’amour, la nuit du crime ? Avec la lunette de votre fusil ? Avant de lui tirer dessus ? » Le lieutenant sort son calepin avec une remarquable lenteur.
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
Réponses · 1
Réponses · 1
Répliques précédentes · 1
« Parce qu’ils copulaient à ce moment-là... » Il hausse les épaules, puis se lèche les lèvres.