Le ciel vous semble plus sinistre et plus menaçant que jamais.
Intellect
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
735 · Répliques
Le ciel vous semble plus sinistre et plus menaçant que jamais.
Le ciel s’indiffère de votre acquiescement silencieux, mais le lieutenant semble apprécier. Il vous adresse un sourire fugace.
Le ciel vous semble plus bleu et plus accueillant que jamais.
Parce qu’il s’agit certainement de la mort la plus ouvrière que t’as jamais vue.
Des femmes nues et de grosses épées – ils n’ont vraiment rien trouvé de mieux ? Ça paraît convenu et... rébarbatif.
Quel meilleur endroit où fuir que le passé ?
La question est : pourquoi devrais-tu t’intéresser à ce personnage ? Souffre-t-il de dilemmes intérieurs ? De motivations non dites ? D’une dramatique imperfection, peut-être ?
Il n’a même pas de véritable nom. Qu’y a-t-il à l’intérieur de cet homme ? N’est-il vraiment qu’un amas de muscles et d’os ?
Ce livre fait fi du concept même de narration, même si quelque chose te dit que la cohérence n’était pas le but recherché.
La simple évocation de ce thé suffit à détendre tes muscles et à te vider l’esprit. Tu es davantage concentré et maître de toi que tu ne l’étais quelques instants auparavant.
L’idée, c’est que le lecteur ait l’impression d’être en train de résoudre l’affaire aux cotés de Dick Mullen. Une convention narrative grossière, mais qui n’en reste pas moins efficace.
L’art authentique est dense et compliqué. Si tu n’as pas l’impression de devoir te mesurer à un ours suicidaire pour le comprendre, c’est que tu ne l’as pas bien lu.
Si les points sont aussi arbitraires que le prétend le lieutenant, qu’est-ce qui t’empêche de jouer à ta manière ?
Bien sûr que non. C’est une forme d’autisme. Du dessin en pointillé. De la branlette avec une règle, un sextant ou que sais-je encore... N’hésite pas à étriller le petit monde de l’architecture, et à exalter les vertus de l’art authentique.