Facile · Douleur transcendée ≥ 2
Et vous avez accessoirement toujours mal à la jambe depuis le tribunal.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
302 · Répliques
Et vous avez accessoirement toujours mal à la jambe depuis le tribunal.
Roule-la dans la farine. Les misérables sont habitués à encaisser les coups durs.
Les visions tentent de gagner du terrain sur la tempête de signaux radio provoquée par le compresseur. Vous sentez que votre crâne est sur le point d’éclater en mille morceaux.
Elle ne veut pas te faire du mal ? Ce n’est pas ce que diraient tes canaux auditifs... non, pas seulement des canaux auditifs. La douleur pénètre à l’intérieur même de ton circuit neuronal.
La douleur s’intensifie alors que vos mains essaient d’atteindre la machine.
La douleur est insoutenable. Vous avez l’impression qu’une veine a explosé.
La douleur devient insupportable.
Alors qu’elle prononce le mot « agent », tu ressens un terrible accès de douleur. Tu as l’impression que toute une gamme de fréquence radio hurle directement dans ton circuit neuronal.
Bon, ce n’est pas beaucoup mieux, mais au moins, vous pouvez formuler des phrases complètes. Par contre, réfléchir est toujours aussi douloureux.
Le grésillement est encore plus puissant à côté du compresseur. Vous avez l’impression que votre cerveau enfle dans votre crâne.
C’est une très mauvaise décision. Pourquoi ne pas vouloir vous protéger ? Vous êtes en train de vivre une expérience inédite, bien pire que toutes les autres.
Vous êtes transformé à tout jamais. Son suicide viendra vous hanter dans vous cauchemars.
Vous avez réussi. Le compresseur brisé gît au sol. Le calme est revenu dans votre esprit. Vous avez encore un mal de chien au crâne, mais...
Eh non, mon pote, ça ne t’aidera pas. Tu ne peux pas te protéger. Tu es en train de vivre une toute nouvelle expérience. Bien pire que toutes les autres.
Vous ressentez un bourdonnement, comme si une nuée de frelons volait sous votre crâne. Un étrange picotement presque doté d’une odeur.
Et voilà que ça recommence. Vous avez l’impression qu’une nuée de frelons vole sous votre crâne. Un étrange picotement presque doté d’une odeur.
Oui... Parce que tomber de cette hauteur... Et paf ! le chien. Ce n’est pas une bonne idée. Je préfère vous prévenir.