Le cadavre vous toise de ses yeux blancs boursouflés. Tuméfié et prêt à éclater, le…
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Le pendu
Vous
Endurance
Conceptualisation
Clair-obscur
Volonté
Affinité mécanique
Kim Kitsuragi
Rhétorique
Instrument physique
Mise en scène
Cuno
Cunoesse
Encyclopédie
Coordination visiotactile
Empathie
Projection analytique
Suggestion
Cour intérieure
Autorité
Art dramatique
Réactivité
Perception (odorat)
Sang-froid
Logique
Frisson- Cravate terrifiante
Douleur transcendée
Perception (vue)- Aparté pédagogique
Électrochimie
Perception (ouïe)
Esprit de corps
Quand
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- Jour 6 : Continuer Continuer
- Jour 7 : Continuer Continuer
- Jour 8+ : Continuer Continuer
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- 07:00, 08:00, 09:00, 10:00, 11:00 Continuer Continuer
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« Cette nana, la jardinière, elle a pas dit qu’elle utilisait des sels contre les odeurs ? Sinon, peut-être qu’ils vendent de l’ammoniac à l’épicerie du coin... »
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Si le lieutenant était là, il saurait quoi faire. Mais il n’est pas ici. Il remplit de la paperasse quelque part. J’ai l’impression que tu vas devoir te démerder seul.
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Tu ressens une force immense en train de te tordre l’estomac. Ton corps se tortille et expulse tout. Par salves.
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L’odeur est répugnante. Elle s’infiltre dans ta bouche, plus immédiate et familière que tout ce que tu aurais pu imaginer ; c’est davantage une fièvre qu’une odeur. Elle imprègne tout ton esprit, te vidant de l’intérieur.
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« Décomposition active, répond le lieutenant en se plaquant une petite étoffe de lin contre le nez. N’hésitez pas à vomir, cher collègue. Personne ne vous en tiendra rigueur. »
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- Le cadavre vous toise de ses yeux éteints et liquéfiés. Une sorte d’écume noire bouillonne au coin de ses lèvres. C’est répugnant.
- « Décomposition active, répond le lieutenant en se plaquant une petite étoffe de lin contre le nez. N’hésitez pas à vomir, cher collègue. Personne ne vous en tiendra rigueur. »
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Le cadavre vous toise de ses yeux éteints et liquéfiés. Une sorte d’écume noire bouillonne au coin de ses lèvres. C’est répugnant.
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Il continue pourtant de vous fixer de ses yeux blancs. Le reste du corps n’est qu’un concentré d’odeur putride. Dégager ces effluves est à présent sa seule activité.
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L’homme devant vous est nu, si l’on excepte son pantalon et ses bottes blanches. Sa peau en décomposition, marquée de lividités cadavériques, laisse ressortir ses veines. Un réseau de tatouages à moitié effacés sillonne sa poitrine. La sangle de cargo utilisée pour le suspendre à la branche paraît avoir été renforcée.
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« Je suis d’accord. » Un crissement résonne soudain dans l’air tandis que le lieutenant descend la fermeture éclair de son blouson orange.
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« Pareil pour moi. » Un crissement résonne soudain dans l’air tandis que le lieutenant descend la fermeture éclair de son blouson orange.