« Ah, le capitalisme. Le capitalisme m’a baisé jusqu’à l’os. Trant a raison. »
Réputation
Politique
Courants politiques
Copotypes
Autres compteurs
Dialogues
1 274 · Occurrences
Excuse-moi, tu as raison ! Le besoin d’un gouvernement central fort a toujours été clair pour toi. Tu es un vrai patriote de Révachol – né pour la patrie.
Gloire à la Révolution, camarade ! Que ça te plaise ou non, porter ce chapeau a renforcé ton côté communiste.
Tu es un peu plus moraliste maintenant, mon pote. Un peu plus normal. Même si t’en avais pas envie.
N’oublie pas, lorsqu’ils viendront te les retirer : tu en as sué pour ces chaussures. Ne t’en déplaise, porter ces mocassins t’a rendu plus libéral – ultralibéral.
Il termine sa part et essuie la farine sans gluten de ses mains. « Ce n’était pas si horrible. Pouvons-nous y aller ? »
« Je me suis exprimé. J’ai exprimé mon individualisme. »
« J’ai défié la moralité bourgeoise dans cette chambre. Défiée à fond les ballons. »
« Non, je voulais parler du disco... C’est pas grave. »
« Oui. Des villageois canardés en mode disco. »
« J’aurais aimé suivre plus tôt la voie du Crépuscule. La dislocation des atomes m’a attiré. »
Hmm... peut-être bien, ouais. (Regarder le pistolet fait naître en vous des idées noires.)
Flic suicidaire, ça a de la gueule... Je devrais y songer, mais juste un chouïa.
Dommage. Parce que c’est bien moi : le Flic suicidaire.
« Je suis dix fois plus extrême que vous. Je suis un centriste radical. Je m’efforce de calmer les esprits. »
« Et bim, je vous tiens. Moi, le flic le plus barbant de la planète. »