Vigueur
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
302 · Répliques
C’est du sang que je vois sur le sol, devant toi ? Tes oreilles sont en train de saigner ?
Voilà. Il sera désormais plus facile d’atteindre la machine.
Ce n’est pas la première fois que ça nous arrive. Tu vas t’en sortir.
C’est assourdissant ! Vos tympans vrombissent, prêts à exploser !
Il n’a pas l’air de vouloir de détails. Dommage, votre petite histoire était parfaitement rodée...
Ce type apprécie les histoires macabres. Ça tombe bien, vous avez une anecdote croustillante à lui mettre sous la dent.
Encore mieux si vous pouvez trouver quelqu’un d’autre, de préférence un homme costaud vêtu d’une simple serviette, pour vous fouetter pendant que vous restez nu et allongé sur une dalle fraîche.
La jeune fille a froid tout à coup. Très froid.
Sois un homme ! Ce n’est rien. Ramasse cette putain de clé, mets-la dans ta poche et continue.
Votre jambe endolorie ne s’intéresse pas trop à vos fabulations, cela dit. Tout ce qu’elle veut, c’est rester allongée et récupérer.
Oh, peu importe. Ce n’est qu’un petit bobo.
La douleur, ce n’est rien du tout ! Délectez-vous de cette douleur ! Absorbez-la ! Utilisez-la pour devenir plus fort !
Oui. Culpabilisez donc. Bravo. Tout le monde doit souffrir. Vous, l’arbre. Le monde entier.
Oui, votre douleur est bien réelle. La douleur d’un arbre est muette et inintéressante.
Il ne sait pas s’il doit expurger ou consommer. Qu’est-ce qui calmera la douleur qu’il éprouve ?
Ne vous dégonflez donc pas. Lisez-le. Vous avez déjà connu pire.