Difficile · Frisson ≥ 6
De grosses gouttes de pluie s’écrasent sur les sourcils froncés et coulent sur les visages tendus. En dehors de ce face-à-face, le monde n’existe pas.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
709 · Répliques
De grosses gouttes de pluie s’écrasent sur les sourcils froncés et coulent sur les visages tendus. En dehors de ce face-à-face, le monde n’existe pas.
Les flocons de neige tombent entre les sourcils froncés et fondent aussitôt sous l’effet de la chaleur. Plus rien n’existe en dehors de ce moment.
C’est comme si le monde entier s’était soudain figé d’effroi devant ce mémorable duel de sourcils. Plus rien n’existe en dehors de ce moment.
Des nappes de pluie s’abattent sur l’eau. Une volée d’escaliers menant à l’océan. Une vague après l’autre, qui bat la côte de Martinaise, avec ses bateaux à moteur et ses roseaux qui se balancent doucement.
Une cour. La pluie tombe sur le toit d’une cabane à bois. L’odeur tenace de décomposition se mélange à celle de la terre humide.
Tu regardes le ciel, de l’eau froide coule de ton chapeau.
Un embouteillage. De la pluie sur les toits des véhicules à moteur. À l’intérieur, les conducteurs regardent l’eau couler sur leur pare-brise. La statue d’un roi frissonne ; il a froid, lui aussi. Le pont du canal a été élevé.
Non. Tu fais juste partie de l’une des centaines de milliers de personnes qui les regardent s’élever chaque jour de l’autre côté de la baie de Martinaise.
Deux chaussures vertes en peau de croco se tiennent au garde-à-vous sur le pavé en mosaïque de la place.
Debout sous la pluie, en regardant vers le nord, là où Jamrock la cité du rock s’étire à l’intérieur des terres.
Les grandes portes du port industriel sont verrouillées. Un frisson te parcourt le dos. Tu frissonnes comme un animal qui tente de secouer l’eau de sa fourrure.
Une cour. La pluie tombe sur le toit d’une cabane à bois. Du charbon coule dans une flaque sous les pieds d’un mort. Il se balance pendu à un arbre, boursouflé. Des gouttes de pluie glissent le long de ses joues froides.
Une cour. La pluie tombe sur le toit d’une cabane à bois. Du charbon coule dans une flaque sous les pieds d’un mort. Il se balance pendu à un arbre, un trou béant dans son torse nu et en décomposition.
Être à Martinaise, là où personne ne va. À l’endroit où coule un canal oublié depuis longtemps, dans la partie la plus blanche de la ville. Dans l’ombre du jour où la Révolution a échoué.
Au loin, balayé par la pluie au-dessus des toits de Jamrock, un moulin à soie réaménagé est perché au-dessus de la sortie d’autoroute. Le poste 41 se courbe sous la pluie.