Difficile · Empathie ≥ 6
Le fait que le lieutenant ait noté cela lui vaut une énorme gratitude de la part de Cuno. Ce dernier en reste muet.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
1 118 · Répliques
Le fait que le lieutenant ait noté cela lui vaut une énorme gratitude de la part de Cuno. Ce dernier en reste muet.
Entre l’odeur putride et l’examen interminable du cadavre, il subit un stress immense. Mieux vaut ne pas le taquiner.
Il est en train de se dire : J’ai raté un truc ?
Tout doux, le macchabée. Tu étais l’enfant de quelqu’un. Tout est fini, à présent.
Le lieutenant est un peu surpris que tu sois parvenu à trouver un numéro d’immatriculation correct.
Il est plongé dans ses pensées, les yeux rivés sur le cercle rouge foncé parcourant le cou de la victime.
Tu le savais pour avoir examiné ton registre ! Le lieutenant est soulagé que tu connaisses le protocole.
Ce doit être difficile de travailler si près des effluves remontant du cadavre. Tu réalises soudain que le lieutenant a eu du mal à rester impassible au cours des derniers examens.
Il a l’air un peu inquiet. C’est une habitude... inhabituelle.
Il parvient avec peine à s’empêcher de rire.
Il a vraiment peur d’être laissé à l’abandon.
Cet aveu est empreint d’une immense tristesse.
Il ne s’inquiète pas pour elle, mais pour toi. Hmm... Si cette femme n’est pas liée à l’affaire, que cache-t-elle, au juste ?
Cette pensée étrange semble lui procurer un plaisir teinté d’amertume. Comme si le passé pouvait engloutir le présent à la manière d’un raz-de-marée.
Elle ne sourit plus. Elle affiche uniquement la mine circonspecte d’une bête acculée.
Un sentiment de nostalgie. Confinée dans sa cabine, elle se met à trembler. Une nostalgie terrible dont nul ne peut se soustraire. Ni toi ni aucun être humain. Elle la trouve irrésistible.