Légendaire · Suggestion ≥ 8
Il a compris que tu as craqué. N’empire pas ton cas.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
523 · Répliques
Il a compris que tu as craqué. N’empire pas ton cas.
Il a compris, tu as pété un plomb. Maintenant, pars avec ce qu’il te reste de dignité.
Le lieutenant n’apprécie pas ta mauvaise plaisanterie sur son lieu du crime. Tu as perdu de son estime.
Tu ne sais pas du tout à quoi correspondent les questions habituelles. Demande ce qui te passe par l’esprit.
C’est difficile à dire, mais en fait, il ne s’en fiche pas tant que ça. Il penche la tête à droite et vous évalue.
C’est le moment d’être humble. Dis-lui qu’il est bon.
Il ne l’appréciait pas – ça ne fait qu’empirer les choses.
Même au bout de cet enfer, il lui en veut toujours ?
C’est Face de jument. Je ne sais pas pourquoi tu lui as collé ce surnom, mais c’était absurde. Un bon conseil, ne t’adresse plus jamais à elle en utilisant ces mots.
Non, non, non ! T’as déjà testé tout ça !
Il a raison. C’est pas le moment de jouer aux devinettes.
Quelqu’un proche de la victime serait en mesure de le dire.
Il semble avoir une idée de qui tu parles. De nombreux flics ont une personne chère qui les a quittés. Il ne sait pas quoi répondre.
Tu avais l’occasion de te racheter, mais tu as choisi de ne pas le faire. Au lieu de cela, tu as choisi de la jouer boiadeiro suicidaire. Il ne t’apprécie plus.
Il répète le nom avec grand soin, comme s’il était fragile.
Tu peux lui tirer les vers du nez. Le lieutenant prépare le terrain.
Mouerf... On n’a pas avancé d’un poil.