Psyché
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
523 · Répliques
Un court instant, son animosité est vaincue par la compassion qu’il ressent en découvrant tes faméliques économies.
Il doit bien exister un moyen de lui faire payer sa tournée (même pour toi), mais pas comme ça.
C’est le moment idéal pour lui demander, concernant le cadavre et le frigo.
Il doit bien exister un moyen de lui faire payer sa tournée (même pour toi), mais pas comme ça.
Le lieutenant est difficile à décrypter. Que ferait-il si tu les volais ? Il te dénoncerait, ou pas ? Curieusement, tu es persuadé qu’il ne broncherait pas.
Le lieutenant est indécis. D’un côté, il crève d’envie de se servir de son pétard, de l’autre, c’est une idée complètement débile.
Le coin de ses yeux se plisse, il rit intérieurement.
C’était quoi, cette histoire de maréchaussée ? Tu vas devoir tirer quelques ficelles si tu veux recruter le lieutenant dans ta conspiration.
C’est la première fois qu’il reconnaît ouvertement la présence des gamins.
Oups. Enfin bon, on a jamais dit que ça marcherait. Retourne à ton enquête, à présent.
Elle a promis qu’elle ne bougerait pas d’ici si tu ne l’arrêtais pas... Elle a tenu parole, c’est bien.
Il va falloir faire preuve de tact. Ne te lance pas directement dans le vif du sujet. Et quand tu y seras, tâche d’employer une tournure du genre : « Je crois savoir que vous avez vécu un moment difficile. »
À en juger par sa façon de te parcourir des yeux en passant d’une épaule à l’autre, je décèle comme un début d’éloge.
Personne n’aime parler de son linge sale et de ses bouteilles vides. Mais peut-être qu’avec un peu de tact...
Non, n’écoute pas le « psychorigide ». Reste cool.