« C’est la seule aspiration des riches : baiser leurs gosses. Même la lignée royale du Suzerain n’a pas dérogé à cette règle ! Tout ce qu’ils veulent, c’est se vautrer dans la luxure ordurière. Au moins, ce vieux connard de Frissel a cassé sa pipe... »
Conversation · Sang-froid
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Sang-froid
Vous
Empathie
Électrochimie
Le déserteur
Kim Kitsuragi
Rhétorique
Réactivité
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Clair-obscur
Instrument physique
Mise en scène
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Logique
Encyclopédie
Art dramatique
Suggestion
Esprit de corps
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Cuno
Douleur transcendée
Perception (vue)
Projection analytique
Cour intérieure
Coordination visiotactile
Endurance
« On a bien fait de le balancer sous la calèche. Si seulement... dans les années 30, ces discoputassiers... » Le reste de sa phrase est un charabia incompréhensible dont vous ne saisissez aucun mot.
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Les discoputassiers le mettent hors de lui. La haine étouffe ses facultés linguistiques. Le reste se perd dans une éructation sans queue ni tête.
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- « On a bien fait de le balancer sous la calèche. Si seulement... dans les années 30, ces discoputassiers... » Le reste de sa phrase est un charabia incompréhensible dont vous ne saisissez aucun mot.
- « On a bien fait de le balancer sous la calèche. Si seulement... dans les années 30, ces discoputassiers... » Il prend une inspiration, l’écume aux lèvres. Impossible de saisir un traître mot de ce qu’il raconte.
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Il avait parlé d’une statue et d’une agence de pubards nihilistes, non ? Ça vaut peut-être le coup de creuser un peu...
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Les imbéciles sur la glace avec leur boum-boum... Il parle des gamins dans les tentes !
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Demande-lui aussi des détails au sujet du paon qui parade. Essaie d’extraire un maximum d’informations.
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- Quel genre d’accord a-t-il conclu avec Edgar ?
- « À propos de René... »
- « Et le raciste à l’entrée, dopé aux stéroïdes ? »
- « Vous avez parlé d’une statue au rond-point et de syphilis ?
- « La soucouyant sur son bateau... C’est quoi, une soucouyant ? »
- « Les imbéciles sur la glace avec leur boum-boum... »
- « Le vieux paon qui parade dans son uniforme... Vous parlez de René ? »
- « Les disco... putassiers ? »
- « Ravi qu’on ait parlé de ça. Sinon... »
- « Vous avez dit que le syndicat est social-démocrate et que M. Claire est un faux social-démocrate. »
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- Demande-lui aussi des détails au sujet du paon qui parade. Essaie d’extraire un maximum d’informations.
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- Il se cramponne au souvenir, un sourire aux lèvres.
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Tu commences à faire le rapprochement. La solution jaillit en toi comme une source d’eau fraîche. Fraîche et sombre...
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« Il y a vingt ans, quand vous avez rencontré Edgar, les Claire ne dirigeaient pas le syndicat, je me trompe ? »
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« Cette connasse de bourgeoise... Tiphaine Holly... » Il plisse les yeux. « Elle mangeait dans la main des riches. J’avais jamais vu un représentant du syndicat aussi prompt à coopérer... »
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« Et elle avait une vraie fascination pour l’argent. Avec elle, les alliances et les contrats pleuvaient... » Une lueur de haine brille dans son regard.
Une sorte de sentimentalisme à fleur de peau. Tempéré par un autre sentiment que tu connais bien chez lui : une haine sourde.
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« Une femme, elle aussi... »
« Ouais. Et elle se laissait charmer par tous ces hommes friqués. Elle partait au boulot avec son sac Barbara Muskova sous le bras... »
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- Barbara Muskova et Numb 12... Joyce Messier en est également friande...
- « Ouais... Je suis sûr qu’elle s’en aspergeait une tonne. Mais j’ai jamais eu l’occasion de me rapprocher suffisamment d’elle pour le constater... »
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- Une sorte de sentimentalisme à fleur de peau. Tempéré par un autre sentiment que tu connais bien chez lui : une haine sourde.
« Elle a passé un coup de fil avant le début du conflit, à ce qu’il paraît. Puis elle a disparu. Volatilisée dans la nature... » Il plisse les yeux et sourit devant les bûches calcinées.
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« Elle a passé un coup de fil avant le début du conflit, à ce qu’il paraît. Puis elle a disparu. Volatilisée dans la nature, ou évaporée comme une goutte de son parfum hors de prix... » Il plisse les yeux et sourit devant les bûches calcinées.
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« Vraiment ? » La voix du lieutenant est calme. « Il paraît que c’est sa fille qui a passé l’appel, pas elle. Mais il ne s’agissait pas vraiment de sa fille, n’est-ce pas ? »
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« Vraiment ? » Le lieutenant n’est pas dupe. Il lui lance un regard noir : « Il paraît que c’est sa fille qui a passé l’appel, pas elle. Mais il ne s’agissait pas vraiment de sa fille, n’est-ce pas ? »
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« Faut croire que non... » Vous avez l’impression de revoir la lueur des braises dans son regard.
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« Parce que cette peau de vache s’est pris une bastos dans le poumon droit. Elle a fini noyée dans le canal. Ou peut-être que l’hémorragie a eu raison d’elle. Difficile à dire. C’était du travail bâclé. Sur une cible en mouvement. »
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« Elle rentrait chez elle en titubant dans sa robe jaune. Ivre comme à son habitude. Plongée dans la pénombre des ruines avec son sac jaune sous le bras. Elle voulait traverser le canal. »
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- « Parce que cette peau de vache s’est pris une bastos dans le poumon droit. Elle a fini noyée dans le canal. Ou peut-être que l’hémorragie a eu raison d’elle. Difficile à dire. C’était du travail bâclé. Sur une cible en mouvement. »
- « Cette peau de vache s’est pris une bastos dans le poumon droit. Elle a fini noyée dans le canal. Ou peut-être que l’hémorragie a eu raison d’elle. Difficile à dire. C’était du travail bâclé. Sur une cible en mouvement. »
« Elle se dirigeait vers Haut-Couronne, Betancourt ou autre... Dans un quartier où ils construisent ces nouveaux bâtiments pour les gens qui brûlent en enfer comme elle. Et les ruines... »
Soyez abstrait, monseigneur. Une touche dramatique n’a jamais fait de mal à personne.
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« Quelqu’un l’a abattue, oui », dit-il en haussant les épaules. Son regard s’éteint subitement. « Mais peut-être que cette peau de vache a trébuché. J’ai la mémoire qui flanche. Quoi qu’il en soit... »
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Encore un accès de rage. Différent de celle qu’il éprouve à l’égard de l’autre...
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- « Quelqu’un l’a tuée, oui », dit-il en haussant les épaules. Son regard s’éteint subitement. « Mais peut-être que cette peau de vache a trébuché. J’ai du mal à me souvenir de mon passé. Quoi qu’il en soit... »
- « Quelqu’un l’a abattue, oui », dit-il en haussant les épaules. Son regard s’éteint subitement. « Mais peut-être que cette peau de vache a trébuché. J’ai la mémoire qui flanche. Quoi qu’il en soit... »
- « Mais peut-être qu’elle a trébuché. Parfois, je suis comme... bombardé d’images... J’ai du mal à situer les événements, surtout dans les années 30. Quoi qu’il en soit... »
« Rien n’a changé. Toujours la même matière première, la même hégémonie. Aucune révolte. Des mots, c’est tout... Le syndicat n’a rien fait. Aucune réaction. »
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« Si vous acceptiez de témoigner, vous seriez un homme libre. Il suffirait de fournir des renseignements sur Edgar à la MCR. » Le lieutenant s’adresse au vieil homme d’une voix parfaitement posée, l’air de rien.
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« Aucune des charges qui pèsent contre vous ne serait retenue. Vous auriez le statut de prisonnier de guerre. En somme, vous n’avez fait qu’obéir aux ordres. Dans ces conditions, vous seriez même extradé vers la République populaire de Samara. »
« Vers une terre de travailleurs dégénérés ? Un trou à rats ? Non merci, je suis Révacholien, dit-il en crachant. Mes jours sont comptés. Autant croupir dans une cellule de la Moralintern, dans ma patrie. Je vous dirai rien. » Il est pris d’un accès de toux.
Agite la menace de la TORTURE. Aucun être humain n’y est indifférent. C’est la vérité.
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- « Hm... » Le vieil homme parle dans sa barbe. « À croire que tu souhaites me voir témoigner dans ton système judiciaire pourri jusqu’à la moelle. Mes jours sont comptés. Je préfère croupir dans une cellule de la Moralintern. J’ai dit ce que je voulais dire. » Il est pris d’un accès de toux.
- Agite la menace de la TORTURE. Aucun être humain n’y est indifférent. C’est la vérité.
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« Vous pouvez raconter la vérité à un camarade. C’est pas vraiment exploitable. »
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« Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40AM, Radio Révachol Nocturne... »
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« Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40AM et Le canal du crime... »
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« Il n’y a que des balances en ce bas monde. On est toujours le traître de quelqu’un. Tout le monde croupit dans une cellule pour trahison. Les gens bons et généreux, eux, ont été massacrés, anéantis... » Il contemple la ville.
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- « Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40AM, Radio Révachol Nocturne... »
- « J’ai assisté à la scène, et j’ai profité du spectacle. C’est tout ce que j’ai à dire. Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40AM, Radio Révachol Nocturne... »
- « Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40 AM et Radio Révachol Nocturne... »
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- « J’ai assisté à la scène et j’ai profité du spectacle. C’était assez délectable de voir son corps grassouillet monter et redescendre dans les eaux du canal avec son sac jaune chicos autour du cou... » Son regard fixe le canal. Puis il se tourne vers vous, et cligne des yeux.
- « Il n’y a que des balances en ce bas monde. On est toujours le traître de quelqu’un. Tout le monde croupit dans une cellule pour trahison. Les gens bons et généreux, eux, ont été massacrés, anéantis... » Il contemple la ville.
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C’est déjà une bonne base de travail quand il sera placé en détention. Le lieutenant en est parfaitement conscient. Il t’encourage à poursuivre.
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C’est déjà une bonne base de travail quand il sera placé en détention. Tu peux y aller en toute sérénité !
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« J’ai assisté à la scène, et j’ai profité du spectacle. C’est tout ce que j’ai à dire. Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40AM, Radio Révachol Nocturne... »
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« Après quarante ans de lutte dans le maquis, pas question de finir collabo. Ils en parlaient sur Canal 8, 40 AM et Radio Révachol Nocturne... »