Conversation · Le déserteur
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Le déserteur
Sang-froid
Vous
Projection analytique
Kim Kitsuragi
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Rhétorique
Endurance
Réactivité
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Cuno
Perception (vue)
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Perception (ouïe)
Clair-obscur
Volonté
Frisson
Esprit de corps
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Électrochimie
Douleur transcendée
Empathie
Mise en scène
Coordination visiotactile
Encyclopédie
Art dramatique
Affinité mécanique
Instrument physique
Quand
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- « Elle a intérêt à venir. Moi aussi, je voue mon existence à l’économie sociale mazoviste. »
- « La jeune fille Révolution ? »
- « J’ai bien peur qu’elle ait disparu à jamais. »
- « L’histoire n’est jamais écrite à l’avance. Une révolution est toujours possible. »Retenu · 1
- « Je n’ose plus rêver, maintenant. »
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« C’est du gâchis. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« Le temps de la révolution est passé. Cette chance historique ne se présentera plus jamais. Tous mes efforts ne serviront à rien. »
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- « Les femmes sont plus réceptives à la morale bourgeoise. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Non, c’est un argument fallacieux. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Je suis pas aveugle. » Il cligne de ses yeux noirs. « Je sais bien que le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « C’est du gâchis. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Impossible. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Le terreau de la révolte est stérile. » Il hoche la tête et cligne de ses yeux noirs. « La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière... »
- « Non. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Tu fais bien. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
- « Et tu es à leur botte. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir. Qu’est-ce que t’as fait, toi, au juste ? »
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« Nous nous efforçons de protéger le citoyen. Nous l’aidons à survivre, indépendamment du régime politique en place. De jour comme de nuit. »
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« Qu’est-ce que je peux y faire ? » Soudain, le vieil homme observe le monde environnant, le regard perdu.
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Qu’est-ce qu’il a fait, lui ? Un aveu de sa part pourrait simplifier les choses...
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Soudain, le vieil homme observe le monde environnant, le regard perdu. « Qu’est-ce que je peux y faire ? Qu’est-ce qu’il nous reste... »
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« Oui, racontez-nous un peu ce que vous avez fait pour améliorer les choses... » Le lieutenant fait un pas en avant. « Raviver la flamme ? »
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« Y a plus aucune flamme à raviver. » Il pose son regard sur le lieutenant en clignant de ses yeux noirs. « Il reste plus rien du monde. Nos rêves sont anéantis. »
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- « Elle a intérêt à venir. Moi aussi, je voue mon existence à l’économie sociale mazoviste. »
- « La jeune fille Nation est beaucoup trop forte. »
- « J’ai bien peur qu’elle ait disparu à jamais. »
- « L’histoire n’est jamais écrite à l’avance. Une révolution est toujours possible. »Retenu · 1
- « Je n’ose plus rêver, maintenant. »
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« Non, c’est un argument fallacieux. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« Le terreau de la révolte est stérile. » Il hoche la tête et cligne de ses yeux noirs. « La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière... »
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« Non. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« Tu fais bien. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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- « Je viens de là-bas. » (Désigner le continent.) « Je peux vous assurer que ce n’est pas ce que les gens ont en tête. »
- « Les femmes finissent toujours par vous trahir. »
- « J’y étais. La ville est une poudrière. Ça reste une possibilité. »
- « La jeune fille Nation est beaucoup trop forte. »
- « J’ai pu le constater. » (Secouer la tête.) « Le grand capital est trop puissant. L’aristocratie est extrêmement bien organisée. »
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« Je viens de là-bas. » (Désigner le continent.) « Je peux vous assurer que ce n’est pas ce que les gens ont en tête. »
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« Je suis pas aveugle. » Il cligne de ses yeux noirs. « Je sais bien que le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« Les femmes sont plus réceptives à la morale bourgeoise. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« Impossible. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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« J’ai pu le constater. » (Secouer la tête.) « Le grand capital est trop puissant. L’aristocratie est extrêmement bien organisée. »
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« Et tu es à leur botte. » Il cligne de ses yeux noirs. « Le terreau de la révolte est stérile. La classe ouvrière s’est trahie elle-même et a trahi l’humanité tout entière. »
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Deux policiers sortent du Whirling-in-Rags. L’agent satellite Jean Vicquemare examine les lettres géantes rouge foncé inscrites sur la place tapissée de mosaïques : des marques de mazout aux couleurs du gouvernement.
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La patrouilleuse Judit Minot indique la direction ouest. « Le village des pêcheurs... » Elle jette un œil à sa montre. « Rendez-vous dans un quart d’heure. C’est dix minutes de marche. »
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Les agents abandonnent les lieux. L’inscription dégage toujours une odeur de pétrole : « UN JOUR, JE SERAI DE RETOUR PRÈS DE TOI. »
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Au petit matin, une foule circule dans la rue de Saint-Ghislaine. Les lampadaires à gaz ont déjà été éteints. Plus loin, à Jamrock, les rues s’animent avec le passage des travailleurs : hommes, femmes et enfants se pressent dans les avenues poussiéreuses. La température grimpe. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
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L’après-midi touche à sa fin. Sur la rue de Saint-Ghislaine, une foule de gens regagnent leur domicile. Bientôt, on allumera les lampadaires. Plus à l’intérieur des terres, les rues s’animent avec le passage d’un groupe d’hommes, de femmes et d’enfants. Des oiseaux de nuit et des travailleurs migrants. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
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À l’approche du soir, les lampadaires à hydrogène de la rue de Saint-Ghislaine s’allument, projetant des ombres épaisses. Plus loin, les rues quadrillées de Jamrock sont plongées dans le noir, avenue après avenue. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
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« C’est inhumain, c’est malsain. Un être humain devrait pas vivre comme ça, mais j’avais pas le choix... » Il esquisse une grimace de douleur. « Je pouvais pas simplement oublier. Je pouvais pas oublier ce que j’avais vu. »
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« C’est beaucoup trop. Un être humain devrait pas vivre comme ça... » Il esquisse une grimace de douleur. « Mais je pouvais pas simplement oublier ce que j’avais vu. »
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« C’est un choix de vie. Vous pourriez bosser à votre compte. Façonner le système selon vos envies. »
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« Arrête de dire n’importe quoi. Tout le monde vole. Légumes, matériel... On vit comme des chiens. » Il tousse de nouveau, puis se frotte le ventre...
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- « Arrête de dire n’importe quoi. Tout le monde vole. Légumes, matériel... On vit comme des chiens. » Il tousse de nouveau, puis se frotte le ventre...
- « Du matériel, des légumes... » Il esquisse une grimace. « Je récupère l’eau de pluie. Je vis comme un chien, pas comme un homme. » Il tousse de nouveau, puis se frotte le ventre...
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« Je vomis du sang depuis l’hiver dernier. Rouge comme une betterave. J’en vois aussi dans mes selles... »
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Il n’a pas l’air frêle, mais il est maigre pour son âge. On lui donnerait 75 ans, pas 65. S’il a du mal à prendre du poids, c’est peut-être le signe d’un cancer.
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« J’ai besoin de crever. » Un drôle de sourire se dessine sur sa bouche. « Vous avez aucun matériel médical, vous autres. Vous avez des flingues. Des flingues pour enfants. »