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« La fin a commencé : je suis la cavalerie à tête de lion. » (Appuyer sur le bouton.)
Le lieutenant vous fait un signe de tête, puis commence à prendre des notes dans son calepin bleu.
« Nous autres authentiques Révacholiens, partageons symboliquement ce repas. Pour Révachol ! » (Donner une moitié de sandwich à René et manger la vôtre.)
« René devrait louer ses services, investir ses bénéfices, recruter quelques types, se développer et recommencer. Le salariat, c’est une impasse. »
« Très impressionnant. Ce sont des hommes comme René qui ont donné sa grandeur à Révachol. »
« Je pense qu’un chef devrait faire passer l’intérêt de son peuple avant le sien. »
« René, c’est un cas isolé. Il nous faut un programme – remettre les anciens sur le marché du travail, les garder motivés. »
« Être aussi dépendant, ça ne fait qu’affaiblir davantage un homme. Marche ou crève – il n’y a pas de juste milieu. »
« Des dirigeants forts, n’ayant pas peur de prendre les mesures nécessaires, voilà ce dont ce pays a besoin. »
« Je ne suis pas impressionné. Tout cet héroïsme, et qu’est-ce qu’il est devenu au final ? Non, il faut viser la victoire. Sauver sa propre peau avant tout. »
« Evrart a tout pigé. Les costauds prennent soin des faibles et tout le monde bosse ensemble – j’adore ! »
Je dois admettre que l’idée d’un roi et d’un siècle révolu est plutôt fascinante.
« Pardon. J’ai laissé mes pensées dériver et voilà le résultat. »
« Je suis désolé. » (La fracasser d’un air contrit.)
Dire « Bienvenue à Révachol, la vitre ! » et la fracasser.