Difficile · Esprit de corps ≥ 6
Pendant qu’Evrart est distrait par ton comportement bizarre, les yeux du lieutenant s’attardent sur la pièce. Le dossier, le bureau, les papiers accrochés au mur...
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
620 · Répliques
Pendant qu’Evrart est distrait par ton comportement bizarre, les yeux du lieutenant s’attardent sur la pièce. Le dossier, le bureau, les papiers accrochés au mur...
Sous le poste 41, où les machines à écrire chauffent jusque tard dans la nuit et où les policiers arpentent les marches et le pont. Longtemps après que la carte a atterri dans les eaux froides du rivage, son encre s’est dissoute. Une désintégration matérielle.
Il serait temps également de nommer enfin cette affaire – si seulement le lieutenant Kitsuragi était là pour que vous puissiez échanger vos suggestions. Sans lui, il n’y a guère d’intérêt à chercher un titre... Peut-être pourrais-tu y songer à nouveau plus tard ?
Quelque part (pas ici), le brave lieutenant Kitsuragi prend des notes dans son calepin bleu. Il l’incline légèrement, faisant apparaître un rectangle dans la lumière. Il pourrait t’en dire plus sur ça. L’instant d’après...
Quelque part dans le lazaret d’un poste de police, le lieutenant-détective Kitsuragi se tourne sur le flanc en grimaçant de douleur. Les blessures le tourmentent.
« Dieu sait que j’en ai fait quelques-unes... » Il essaie de ne pas y penser.
Depuis combien de temps êtes-vous dans la police, se demande-t-il. Il s’en tiendra à ça.
Le lieutenant devrait clairement être ici. Tu es perdu.
Il pense : on n’est pas tombés dans le panneau. Il en est fier.
Soudain, tu te souviens que deux agents doivent être présents pour une autopsie sur site. Tu retires la main du visage du cadavre et ouvres les yeux. Il faudra que tu reviennes avec le lieutenant.
Il fronce les sourcils, le regard dans le vague. Le lieutenant a l’air de regretter de ne pas avoir découvert la supercherie plus tôt.
Il pense : on est presque tombés dans le panneau. Presque.
Pendant ce temps, le lieutenant est assis derrière son bureau, penché sur une pile de paperasse. Son aide te serait précieuse.
D’un autre côté, c’est pas que je m’intéresse pas aux radio-ordinateurs abandonnés, mais bon...
Fais très attention aux informations que tu vas partager avec elle.
Oui, vraiment, pense le lieutenant... Elle est déstabilisée ? Il regarde la femme et l’évalue...
Quelque part dans un bureau éclairé par une unique lampe de bureau verte, le capitaine Ptolemaios Pryce – 58 ans, chauve et à lunettes – écrit dans un grand registre ouvert sur son bureau. Des rangées et des rangées de jours et de semaines, des remarques laconiques dans une seule colonne : patrouille, affaire, vacances, blessé...
À MARTINAISE, ENQUÊTE SUR KRENEL, écrit-il dans une case. Puis l’homme pose son stylo et se frotte les tempes avec les deux mains. Dehors, il y a une sirène, des coups de feu lointains dans les rues du quartier de Jamrock.