Intermédiaire · Conceptualisation ≥ 4
Il invente les paroles de cette chanson sur les conteneurs au fur et à mesure.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
735 · Répliques
Il invente les paroles de cette chanson sur les conteneurs au fur et à mesure.
C’est comme si un genre d’infection rouge se répandait vers l’extérieur, depuis le centre du terminal conteneur.
Ouais, mets-la au parfum. C’est étrangement agréable de raconter les moindres avancées de l’enquête. Même à des inconnus.
Qu’est-ce que tu attends ? Commence par lui demander pour le disco. Il te faut de nouveaux sons pour te sortir du train-train habituel.
Qu’est-ce que tu déblatères ? Personne ne t’en veut. Relook donc ce putain de registre au lieu d’être parano !
Voilà ce que ça dit : « Oyez, oyez ! Regardez-moi avec mon registre recouvert d’essuie-tout ! J’en ai rien à carrer. Mon registre est abîmé et il sent la pisse. »
Un jour, tu coinceras ce type au flingue carré.
Malheureusement, le registre n’est accompagné que d’un vieux crayon à papier à la mine émoussée. Il n’est pas du tout à la hauteur de ce formidable moment.
Je sais pas... As-tu vu à quel point cette chose est basique ? Une pince banale, du papier toilette parfumé bon marché. Si au moins ça avait été fait avec panache ! Bref, continue. Pardon pour l’interruption.
Ce n’est pas exactement de la poésie – la poésie serait inappropriée.
Inutile d’être un génie pour être policier.
Voilà ce que ça dit : « Oyez, oyez ! Regardez-moi avec mon registre recouvert de papier toilette ! J’en ai rien à carrer. Mon registre est abîmé et il sent la pisse. » C’est pas un scoop. Alors garde bien ton carnet stylé ouvert, l’ami...
Oui. Regarde à quel point cette chose est basique ! Une pince banale, du papier toilette parfumé bon marché. Si au moins ça avait été fait avec panache, pour te regonfler le moral.
Défi accepté. Tu devrais chercher des éléments stylistiques à même de transcender ce concentré d’ennui.
Un titre, pourrait-on dire. Inspiré de romans et séries policières de Vespertine.
Voilà ce que ça dit : « Oyez, oyez ! Regardez-moi avec mon registre recouvert de papier toilette ! J’en ai rien à carrer. Mon registre est abîmé et il sent la pisse. »
Les étincelles retombent telle la neige depuis l’archet. Un tramway s’éloigne...
Oui, tu sais ce qu’est un nom normal – mais ça sonne si creux... N’importe quoi d’autre, par pitié.