Facile · Cour intérieure ≥ 2
Un sentiment de gêne t’envahit. Il te pousse à te retourner pour voir si le lieutenant Kitsuragi t’a entendu. À ton grand soulagement, ce n’est pas le cas.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
971 · Répliques
Un sentiment de gêne t’envahit. Il te pousse à te retourner pour voir si le lieutenant Kitsuragi t’a entendu. À ton grand soulagement, ce n’est pas le cas.
Tu te sens bizarre. Est-ce que tu devrais vraiment faire ça ?
Il n’a pas de maison. Il n’en a plus.
C’est vraiment le moment d’arrêter, maintenant.
Cette Mère du silence n’est pas n’importe qui. Tant que tu n’auras pas découvert ce qui se trame, la prudence est de mise.
C’est vrai. Mais qu’est-ce qui vient après la mort ?
Ce ne serait pas lié à des formes de vie nécroplasmiques ? Autrement dit, des « fantômes ».
Une seconde. La voix n’est pas humaine, et elle ne dit pas « Que nenni ! ». En fait, la voix hennit !
Dans tous les cas, elle n’a pas été abandonnée par hasard. Parfois, il vaut mieux laisser les choses là où elles sont...
Ni le plancher, ni le verre, ni les rues, ni les gens. Il ne restera plus rien.
Tu as une explication. Enfouie dans ton âme. Mais il te manque certaines pièces du puzzle.
Tu prenais un café et tu te grillais une clope avec un ami.
Le silence fait un bruit de silence ? Il y a sûrement autre chose...
Et toi, alors ? Qu’est-il arrivé à ton esprit ? Tu ne serais pas un saeraff en adoration ?
Tes mains commencent à transpirer. L’église, glaciale, semble te dominer de toute sa hauteur...
Non, attends ! C’est trop dangereux, ne la laisse pas faire ça !
Tu as une explication. Enfouie dans ton âme. L’ancien toi savait.
Fantômes du royaume de l’au-delà, parlez-moi !