Facile · Cour intérieure ≥ 2
La peur et l’appréhension... Tu devrais commencer par demander ce qui t’attend.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
971 · Répliques
La peur et l’appréhension... Tu devrais commencer par demander ce qui t’attend.
Alors que tu observes la cravate, un sinistre pressentiment s’empare de toi.
Peut-être qu’elle a été placée là en guise de punition ? Pourtant, tu sens que cette créature est ton amie et qu’elle veut de nouveau faire partie de toi. De cette façon, vous pourrez continuer à vivre ensemble vos aventures dans ce monde étrange !
Arrête ! Tu n’as clairement pas bien réfléchi à la question. Tu ne vas pas aimer ce que tu vois dans le miroir. Et tu ne pourras jamais l’oublier.
Non, pas la voix ! Arrêtez ça !
Tu te terrorises toi-même !
Tu as l’impression d’avoir prononcé ces mots (« Parlez-moi plutôt d’autre chose ») d’innombrables fois. Ta bouche s’en souvient.
Si tu veux inventer un nom cool, c’est le moment ou jamais. Sois créatif. Conceptualise !
Cette scène te rend amer...
Personne n’a dit que la cravate bigarrée que tu as trouvée attachée au ventilateur du plafond pouvait parler. Personne. Ce doit être ton imagination. Toutefois...
Ça paraît... dangereux. T’en es sûr ?
« Oui, approuve-t-il. Le débriefing que nous a exposé la représentante de Wild Pines paraît solide. Tout indique qu’il s’agit d’un lynchage. » Non. Tu sens qu’il s’agit de bien autre chose. Mais de quoi ?
Les yeux braqués sur toi. Impuissant, piégé à l’intérieur de lui-même.
Telles les écailles d’un monstre antédiluvien blanc, craquelées et nacrées.
Les lèvres de poisson demeurent silencieuses. Tu dois être en train de perdre l’esprit, à lui ressasser la même chose...
Délicates et fragiles, elles semblent venir d’ailleurs dans le monde qui t’entoure. Elles ne sont pas à leur place, en quelque sorte.
Le cadavre demeure silencieux. Tu ne sais pas du tout pourquoi tu viens de dire ça.