Rien que le fait d’en parler, tu as l’impression de mâcher du gravier, du granite, des barres en acier...
Vigueur
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
440 · Répliques
Rien que le fait d’en parler, tu as l’impression de mâcher du gravier, du granite, des barres en acier...
Non. C’est impossible. C’est comme manger des cailloux. Tu ne peux pas.
Remets-toi, mon grand ! Arrête de te tortiller comme un asticot, c’est pas la mort.
Tout à fait, prends en compte ton environnement. Il faut avoir les pieds bien campés et une posture convenable pour réussir.
Respire un bon coup, reste souple sur tes jambes – ça va être du gâteau. L’épaule en avant, te voilà prêt à te ruer contre la porte tel un bélier.
Elle est constituée de solides panneaux de bois, mais elle commence à dater – les gonds sont usés et recouverts d’une couche de rouille. Ça paraît faisable.
Et si... tu la défonçais, tout simplement ?
La pièce est plongée dans la pénombre et jonchée de vieux matériel de barbier, mais le chemin menant à la porte est dégagé.
Froid et pesant – comme la vérité. Tu te sens une fois de plus en phase avec la vérité.
Pourquoi t’as besoin d’une arme ? Regarde les pythons sur tes bras. L’arme, c’est toi. La plus grosse arme du monde.
Des réponses, enfin. Vas-y, mitraille-le de questions, mon grand.
C’est pas comme ça qu’on tabasse quelqu’un ! Sa technique est à revoir complètement. Il faut frapper avec tout le corps, pas uniquement avec la matraque...
Ce gros tas visqueux a l’intention de t’utiliser ? Il risque d’être déçu. Joue le jeu, fiston. Reste sur tes gardes, et quand il fera un pas de travers, ce sera l’occasion de t’imposer.
Ne plus se droguer et faire du patin à roulettes, Harry. Cette idée te plaît bien.
Sans doute assez pour ne pas tolérer un tel culot. Balance-leur une observation de derrière les fagots.
Qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi ? T’aurais pu te faire des amis pour la vie ! Ces types ne te pardonneront jamais, dorénavant.