À cause de la chaleur. Elle est tiédie par le printemps naissant, le courant océanique qui inonde la baie, les passants dans la rue, les machines qui bourdonnent sur le port. Et le mazout.
Vigueur
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
709 · Répliques
À cause de la chaleur. Elle est tiédie par le printemps naissant, le courant océanique qui inonde la baie, les passants dans la rue, les machines qui bourdonnent sur le port. Et le mazout.
Un coup de vent venant de la baie souffle, la boîte de duralumin qui vous entoure vibre imperceptiblement... un froid familier, un fil rouge sur le toit à l’étage. Tendu. Coincé comme une corde par la rafale.
Un coup de vent venant de la baie souffle, la boîte de duralumin qui vous entoure vibre imperceptiblement... un froid familier, un fil rouge sur le toit à l’étage. Tendu. Coincé comme une corde par la rafale.
D’une grande importance pour les rares personnes présentes.
Le grand fantôme dans l’air retient son souffle.
Un mince filet de fumée s’élève d’un foyer noirci par la suie... le vent se lève, puis se calme à nouveau.
Non, c’est plus que cela. Il y a quelque chose ici, qui attend.
Non, c’est plus que cela. Il y a quelque chose ici, qui attend.
Non, c’est plus que cela. Il y a quelque chose ici, qui attend.
Il y a du mouvement au nord. Des cercles se forment à la surface de l’eau. De longues tiges dans les hauts-fonds...
Devant le magasin de location de vidéos, à l’angle. Au croisement...
Au petit matin, une foule circule dans la rue de Saint-Ghislaine. Les lampadaires à gaz ont déjà été éteints. Plus loin, à Jamrock, les rues s’animent avec le passage des travailleurs : hommes, femmes et enfants se pressent dans les avenues poussiéreuses. La température grimpe. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
La nuit tombe... Les lampadaires à hydrogène qui illuminent la rue de Saint-Ghislaine projettent des ombres épaisses. Plus loin, les rues quadrillées de Jamrock sont plongées dans le noir, avenue après avenue. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
L’après-midi touche à sa fin. Sur la rue de Saint-Ghislaine, une foule de gens regagnent leur domicile. Bientôt, on allumera les lampadaires. Plus à l’intérieur des terres, les rues s’animent avec le passage d’un groupe d’hommes, de femmes et d’enfants. Des oiseaux de nuit et des travailleurs migrants. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.
À l’approche du soir, les lampadaires à hydrogène de la rue de Saint-Ghislaine s’allument, projetant des ombres épaisses. Plus loin, les rues quadrillées de Jamrock sont plongées dans le noir, avenue après avenue. Un altocumulus se forme au-dessus du poste 41.