Difficile · Douleur transcendée ≥ 6
Ce n’est rien. Vous êtes vivant, et c’est tout ce qui compte.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
302 · Répliques
Ce n’est rien. Vous êtes vivant, et c’est tout ce qui compte.
Vous pouvez encaisser. Essayez juste de ne pas trop vous appuyer sur cette jambe.
Cette commotion doit lui donner des vertiges.
Oui, ce gamin a reçu une raclée – plutôt des dizaines – de son père. Il a de l’estime pour un homme qui peut marcher après avoir subi une punition.
Regardez-le. La vie n’a pas été tendre avec lui. Vous voulez le trainer avec vous pour lui faire subir d’autres emmerdes ? Vos emmerdes ?
De plus, c’est juste assez près pour endurer la marche.
Aïe, aïe... Le gamin tourne et se dédouble pendant une seconde. Putain que ça fait mal ! Respirez un bon coup...
Vous pouvez encaisser. Essayez juste de ne pas trop vous appuyer sur cette jambe.
Vous l’entendez à peine, la douleur est si forte.
Une douleur sourde vous traverse l’esprit.
Momentanément, les sons sont balayés. Votre pied droit et votre aine sont pris d’une douleur fulgurante...
C’est là qu’un homme de moindre envergure que vous s’arrêterait pour penser à la douleur qui submerge sa jambe droite et son aine – mais pas vous. Vous êtes concentré sur la façon de...
C’est là qu’un homme de moindre envergure que vous s’arrêterait pour penser à la douleur qui submerge sa jambe droite et son aine – mais pas vous. Vous êtes concentré sur la façon de...
Momentanément, les sons sont balayés. Votre pied droit et votre aine sont pris d’une douleur fulgurante...
Une petite agonie – des os minuscules sont peut-être fracturés – mais ça démontre vos propos.
Un éclair de douleur vous interrompt, et vous fait vous exprimer par une grimace.
Vous finissez le reste de la phrase dans une douleur intense, sans vraiment l’entendre.
Vous expulsez le reste de la pensée à travers une douleur intense, sans vraiment vous focaliser dessus.