Intermédiaire · Clair-obscur ≥ 4
Tu te raidis tout à coup, ton sang affluant vers tes muscles. Tu devrais le harceler, le pousser à bout sur le sujet, c’est ce que dit ton instinct de prédateur.
Avant les effets des pensées ; d'autres conditions de dialogue peuvent s'appliquer.
581 · Répliques
Tu te raidis tout à coup, ton sang affluant vers tes muscles. Tu devrais le harceler, le pousser à bout sur le sujet, c’est ce que dit ton instinct de prédateur.
Encore. Fous-lui la pression...
Cuno reste silencieux. L’agressivité est palpable, la détente a l’air fragile et prête à céder sous ton doigt.
Comment comptes-tu le décrocher alors ? À grand coup de sociabilité ? Tu vas lui apprendre à se décrocher tout seul ?
Tes muscles se tendent. La vision dans ton angle mort s’assombrit. Tu ressens l’envie pressante de lui balancer ton poing dans le bide.
Je crois qu’il est mort. Et sur le point d’éclater.
L’emblème ne suscite en toi aucun sentiment patriotique ou religieux. Mais il parle à la bête blessée, estropiée – au mâle en particulier. Incapable de communiquer autrement que par des grognements, il est impossible de dire si son avis est pertinent ou non...
Il l’est vraiment, décédé ? Un sentiment de danger émane des restes de la personne gisant devant toi.
Elle se sent réduite aux abois, comme encerclée... Elle jette un œil sur la porte.
Elle est prise au piège ici, dans la cage. Tout comme toi.
C’est absolument terrifiant. Un état de panique et des hurlements.
Elle a prévu de se tirer une putain de balle dans la tête.
Tu la tiens ! Maintenant, retourne le couteau dans la plaie...
Assez ! Elle ferait bien de se mettre à parler IMMÉDIATEMENT !
Un effet de surprise mêlée d’effroi et d’excitation. Il ne sait pas encore si tu plaisantes ou non.